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21 octobre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Responsabilités des salariés : entre cadre juridique et bonnes pratiques RH

Temps de lecture 3 minutes

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Dans le quotidien de l’entreprise, les responsabilités des salariés sont au cœur des enjeux juridiques et managériaux. Comprendre leur portée, les encadrer et les formaliser est essentiel pour prévenir les risques et sécuriser les relations de travail.

Un cadre juridique structurant

La responsabilité du salarié peut être engagée sous trois formes : pénale, civile et contractuelle. La responsabilité pénale intervient en cas d’infractions commises dans le cadre du travail (vol, négligence grave, mise en danger d’autrui). La responsabilité civile concerne les dommages causés à des tiers, tandis que la responsabilité contractuelle découle du non-respect des obligations du contrat de travail.

L’employeur peut également être tenu responsable des actes de ses salariés, sauf si ces derniers ont agi hors de leurs fonctions, sans autorisation et à des fins personnelles.

La délégation de pouvoir : un outil de répartition des responsabilités

Pour les cadres et managers, la délégation de pouvoir est un mécanisme juridique permettant au dirigeant de transférer certaines de ses attributions à un salarié compétent. Elle doit être formalisée par écrit et respecter des conditions strictes : compétence, autorité et moyens du délégataire. Une délégation bien construite permet de clarifier les responsabilités, notamment en matière de sécurité, conformité ou gestion du personnel, et peut exonérer le dirigeant de sa responsabilité pénale en cas de manquement.

Formaliser pour mieux prévenir

La formalisation des responsabilités est une démarche RH essentielle. Elle passe par des entretiens réguliers, obligatoires tous les deux ans, et un état des lieux tous les six ans. Ces entretiens permettent d’évaluer les compétences, les perspectives d’évolution, mais aussi de rappeler les attentes et les responsabilités liées au poste.

Au-delà de l’obligation légale, ces échanges sont l’occasion de documenter les responsabilités confiées, notamment en cas de délégation ou de prise de fonction.

Il est vivement recommandé de rédiger des comptes-rendus, des feuilles de route ou des avenants au contrat pour sécuriser les engagements réciproques.

Une culture de la responsabilité partagée

Responsabiliser les salariés ne signifie pas les exposer seuls aux risques. Il s’agit de construire une culture de la responsabilité partagée, fondée sur la clarté des rôles, la formation, et le dialogue. L’écrit devient alors un outil de prévention, de traçabilité et de protection, tant pour l’employeur que pour le salarié.

En résumé, articuler le droit du travail avec les pratiques RH permet de sécuriser les responsabilités, de prévenir les litiges et de renforcer la confiance dans l’organisation. Formaliser, déléguer, suivre : trois leviers pour une gestion responsable et sereine des ressources humaines.

Par Kévin Tortil – Juriste Droit Social

Actualité issue de la Lettre aux employeurs d’octobre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la lettre dans votre espace client.

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21 octobre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Santé au travail et financement de l’apprentissage

Temps de lecture 3 minutes

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Deux évolutions marquantes sont à noter : la réforme du suivi médical au travail allège les obligations pour certains postes, tout en maintenant la vigilance sur les risques graves depuis le 1er octobre 2025.

Par ailleurs, une nouvelle contribution forfaitaire de 750 € s’applique aux contrats d’apprentissage de niveau Bac +3 et plus, impactant les entreprises de tous secteurs depuis le 1ᵉʳ juillet 2025.

Fin du suivi médical renforcé pour certains salariés depuis le 1er octobre

Depuis le 1er octobre 2025, une réforme importante du suivi de la santé au travail est entrée en vigueur. Certains salariés jusque-là soumis à un suivi individuel renforcé (SIR) relèvent désormais d’un suivi simple, accompagné d’une attestation d’absence de contre-indication délivrée par le médecin du travail.

Cette évolution concerne notamment les salariés titulaires d’une autorisation de conduite ou d’une habilitation électrique, jusqu’ici assimilés à des postes à risque particulier.

Désormais, seuls les salariés exposés à des risques graves (amiante, plomb, agents cancérogènes, chute de hauteur, etc.) continueront de relever du suivi renforcé.

L’objectif affiché de cette réforme est de concentrer les moyens de la médecine du travail sur les salariés exposés à de véritables risques et fluidifier les embauches dans les petites entreprises.

Quel est l’impact pour les entreprises ?

Les entreprises doivent mettre à jour leur document unique d’évaluation des risques et identifier les postes concernés.

Les procédures d’embauche sont simplifiées pour certains postes, avec un délai de rendez-vous médical allégé.

La responsabilité de l’employeur reste toutefois engagée : il doit s’assurer que le salarié est apte à occuper son poste et que la visite d’information initiale est réalisée dans les délais.

La nouvelle contribution forfaitaire pour l’apprentissage 

La loi de finances rectificative pour 2025 a instauré, depuis le 1er juillet dernier, une nouvelle contribution forfaitaire de 750 € pour les contrats d’apprentissage préparant un diplôme de niveau Bac + 3 ou supérieur.

Cette mesure, destinée à rééquilibrer le financement de l’alternance, vise les entreprises de tous secteurs, y compris agricoles. Elle ne s’applique pas aux contrats visant des diplômes infra-Bac, jugés plus proches des besoins immédiats du marché du travail.

La contribution est due une seule fois par contrat, quelle qu’en soit la durée.

Elle devrait être prochainement appelée par les opérateurs de compétences (OPCO), selon des modalités précisées par décret.

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21 octobre 2025 - Information Cerfrance, Viticulture & Cognac

Calcul de fermage spécial viticulture Charente et Charente-Maritime 2025

Temps de lecture 1 minute

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Les arrêtés fixant le prix des vins pour le calcul des fermages ont été publiés. Retrouvez ci-dessous les indices de calcul de fermage spécial viticulture de la Charente et de la Charente-Maritime.

Calcul de fermage Charente :

Les montants sont exprimés en euros par hectolitre d’alcool pur.

  • Grande champagne : 850 € / hlap
  • Petite champagne : 790 € / hlap
  • Borderies : 919 € / hlap
  • Fins bois : 765 € / hlap
  • Bons bois : 719 € / hlap

Calcul de fermage Charente-Maritime :

Les montants sont exprimés en euros par hectolitre d’alcool pur.

  • Petite champagne : 867 € / hlap
  • Borderies : 868€ / hlap
  • Fins bois : 831 € / hlap
  • Bons bois : 769 € / hlap
  • Bois ordinaires : 681 € / hlap
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16 octobre 2025 - PAC & Conseil agro-environnemental

Déclaration PAC : Sécurisez vos aides agricoles avec Cerfrance

Temps de lecture 2 minutes

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Gagner en sérénité en étant accompagné dans la réalisation de votre déclaration et l’obtention de vos aides PAC.

De plus, votre déclaration est 100% sécurisée puisqu’elle est réalisée en délégation de signature, ce qui nous rend responsable de votre déclaration : ce n’est pas une assistance, mais une véritable assurance que nous vous apportons.  

L’architecture des aides de la PAC

Évolution du 1er pilier

évolution pilier 1 PAC

Les instruments verts de la PAC
avant et après réforme

instruments verts de la PAC

Comment choisir son écorégime ?

Comment je choisis mon écorégime

Zoom sur la première voie des pratiques agricoles

zoom sur les pratiques agricoles

Cerfrance à vos côtés

Sérénité réglementaire et Sécurité de vos primes :

  • Assolements calés sur 2023 à 2027 = respecter la conditionnalité (rotation)
  • Simulateur d’aides 2023 à 2027 = estimer le montant de vos aides et leur évolution
  • Votre déclaration PAC = un conseil personnalisé et éclairé
  • Assistance au contrôle à distance ou en agence

Options

  • Optimisation de vos aides bovines
  • Volet « MAEC système » du diagnostic = se positionner sur un cahier des charges afin de décider
  • Assistance au contrôle sur place

Pour aller plus loin avec nos spécialistes

Agronomique

  • Rotation sur 5 ans calée avec un conseil agronomique indépendant
  • Travailler votre performance agronomique pour améliorer votre performance économique

Economique

  • Prévisionnel de résultat sur 5 ans
  • Réflexion stratégique d’anticipation : gérer pour gagner

Environnemental

  • Positionnement sur un référentiel de certification HVE (si déjà HVE, délivrance d’attestation de conditionnalité PAC 2023-2027)
  • Diagnostic Carbone : mesurer sa performance et/ou rentrer dans un dispositif de rémunération des crédits carbone

Juridiques

  • Avoir 1 DPB pour activer l’éco-régime sur toute la SAU
  • Être reconnu « agriculteur actif » pour toucher les aides PAC
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03 octobre 2025 - Information Cerfrance

Véhicules de fonction : comprendre la réforme des avantages en nature

Temps de lecture 3 minutes

Véhicules de fonction - réforme des avantages en nature

De récentes lois alourdissent les charges sociales sur les avantages en nature liés aux véhicules. Mode de détention, type de motorisation et méthode d’évaluation deviennent déterminants pour maîtriser les coûts.

De quoi parle-t-on exactement ?

Lorsqu’un employeur met à la disposition permanente d’un salarié un véhicule dont il est propriétaire ou locataire (y compris pour le week-end et les congés), l’usage privé qui en est fait par le salarié constitue un avantage en nature (AEN). Celui-ci est imposable et soumis à cotisations sociales.

Comment évaluer cet avantage en nature ?

L’évaluation peut se faire sur la base des dépenses réellement engagées, autrement dit, au réel, ou sur une base forfaitaire. Elle diffère en fonction du type de véhicule : essence, hybride ou électrique. Le choix s’effectue au cas par cas, et s’il le souhaite, l’employeur peut revoir cette option pour l’année écoulée. L’évaluation au réel se fait sur la base d’un pourcentage du prix d’achat ou du coût annuel de location auquel s’ajoutent les frais d’entretien, d’assurance et, le cas échéant, les frais de carburant pris en charge par l’employeur pour l’usage privé. Pour les véhicules mis à disposition à compter du 1er février 2025, les taux pour l’évaluation au forfait des véhicules à essence ont été relevés de manière significative.

Des avantages renforcés pour les véhicules électriques 

Les mêmes formules d’évaluation s’appliquent pour les véhicules électriques, en excluant les frais de carburant. Un abattement spécifique est accordé aux véhicules certifiés éco-score par l’ADEME (Agence de la transition écologique) :

  • 50 % sur l’évaluation au réel, dans la limite de 2 000,30 € par an ;
  • 70 % sur le forfait annuel de calcul des AEN, dans la limite de 4 582 €.

Si le calcul au forfait est plus simple et plus pratique, l’évaluation au réel doit être étudiée car elle s’avère très souvent moins onéreuse. Dans tous les cas, la solution la moins coûteuse est l’achat ou la location d’un véhicule électrique.

Par Nicole Le Gac – Juriste Droit Social

Actualité issue du magazine Gérer pour Gagner d’août septembre octobre 2025 – Retrouvez l’intégralité du magazine Gérer pour Gagner dans votre espace client.

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03 octobre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Congés payés et arrêt maladie : nouvelles règles à connaître

Temps de lecture 4 minutes

Formulaire d'arrêt de travail

Après un premier épisode dont tout le monde se souvient et qui permet au salarié malade d’acquérir des congés payés, les juges français continuent de s’aligner sur les règles européennes auxquelles la France est soumise. L’arrêt de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 précise deux points importants.

Le droit au report

Le congé de maladie et le congé payé n’ont pas la même finalité.

En droit de l’Union européenne :

  • L’objectif du congé payé est de permettre aux salariés non seulement de se reposer, mais aussi de profiter.
  • L’objectif du congé de maladie est de permettre aux salariés de se rétablir d’un problème de santé.

Puisque la maladie l’empêche de se reposer, le salarié placé en arrêt pendant ses congés payés a droit à ce que ceux-ci soient reportés.

En conséquence, lorsqu’un salarié tombe malade pendant ses congés payés, il doit obtenir la « suspension de ses vacances » afin d’être placé en arrêt maladie. Il bénéficie ainsi du report des jours de congés payés qui n’ont pas pu être pris de ce fait. Ce report est de droit à condition que le salarié vous envoie un arrêt de travail. Le ministère du Travail précise que, dès lors que des jours de congés payés coïncident avec un arrêt maladie, ils font l’objet d’un report.

Ainsi, vous devez informer votre salarié du délai de report de 15 mois en lui indiquant le nombre de jours de congé dont il dispose, et de la date jusqu’à laquelle ces jours peuvent être pris. Le salarié étant en arrêt maladie et non plus en congé, un maintien de salaire peut être dû. Ce changement de statut peut donc représenter un coût supplémentaire.

Les congés payés comptent pour les heures supplémentaires

La prise de jours de congés payés au cours d’une semaine ne prive pas le salarié d’heures supplémentaires, même s’il n’a pas réellement accompli la durée légale (35 h).

Si le Code du travail reconnaît les congés payés comme du temps de travail effectif pour le calcul des droits à congés, il ne les inclut pas dans le décompte de la durée du travail. Autrement dit, ces périodes sont exclues de l’appréciation du temps de travail accompli par le salarié.

Ce principe a pour effet de priver les salariés du paiement de leurs heures supplémentaires lorsqu’ils s’absentent pour prendre leurs congés, ce qui peut les inciter à ne pas vouloir prendre de congés. Or, selon le droit de l’Union européenne (UE), toute mesure pouvant dissuader un salarié de prendre ses congés payés est interdite. Dans cet arrêt, la Cour de cassation, compte tenu de la primauté du droit européen, écarte donc la règle de droit français en la matière qu’elle juge non conforme au droit de l’UE.

Ainsi, pour la Cour de cassation qui s’aligne désormais sur le droit de l’UE, un salarié qui prend des congés payés peut prétendre au paiement des majorations pour les heures supplémentaires qu’il aurait perçues s’il avait travaillé durant toute la semaine.

Pouvez-vous imposer la prise des jours reportés immédiatement après l’arrêt maladie ?

Si vous êtes tout à fait libre de fixer les nouvelles dates des congés reportés, vous devrez néanmoins respecter un délai de prévenance d’au moins 1 mois. Autrement dit, pour imposer un départ en congés le 1er septembre, vous devez informer le salarié au plus tard le 31 juillet.

Certaines situations devront être étudiées au cas par cas. Il en va ainsi de l’octroi des jours de fractionnement, ou encore lorsque le salarié ne peut pas bénéficier de 12 jours ouvrables consécutifs au titre du congé principal.

Notre conseil :

Ces nouvelles règles peuvent être confuses tant elles peuvent changer de vos habitudes, n’hésitez pas à vous faire accompagner de votre juriste en droit social ou gestionnaire de paie pour éviter les litiges avec vos salariés.

Par Christelle Dupin-Rappart – Juriste Droit Social

Article issu de la Lettre aux Employeurs d’octobre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la Lettre aux Employeurs dans votre espace client.

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17 septembre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

CDD ou CDI : comment choisir ?

Temps de lecture 3 minutes

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En tant qu’employeur, il peut être difficile de choisir le type de contrat de travail qui s’adapte le mieux aux besoins de votre entreprise. Le contrat de travail à durée indéterminée est la forme par principe du contrat de travail, à la différence du contrat de travail à durée déterminée qui est un contrat d’exception. Leurs objectifs sont différents.

Le CDI : un engagement durable

Le CDI repose sur l’idée d’une relation de travail stable et pérenne. Il est conclu sans limitation de durée, ce qui en fait un gage de sécurité pour le salarié. Il bénéficie d’un encadrement protecteur en matière de rupture : toute fin de contrat doit reposer sur un motif légitime (licenciement , démission, rupture conventionnelle, etc.).

Le CDD : un outil de flexibilité strictement encadré

À l’inverse, le CDD est conclu pour une durée précise, dans des cas limitativement énumérés par la loi (article L1242-2 du Code du travail). Il est utilisé, par exemple, pour remplacer un salarié absent, faire face à un accroissement temporaire d’activité, ou pour un emploi saisonnier.

Le CDD offre à l’employeur une flexibilité précieuse. Il est cependant assorti d’une prime de précarité (10 % de la rémunération brute totale) à verser au salarié à la fin du contrat, sauf exceptions.

Le CDD ne peut en aucun cas avoir pour objet ou pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Le CDI doit donc être privilégié dès lors que le besoin de main-d’œuvre est permanent.

La requalification d’un CDD en CDI est d’ailleurs fréquente lorsque l’employeur ne respecte pas les règles de forme ou de fond du contrat à durée déterminée (absence d’écrit, motif de recours non visé par le Code du travail, dépassement de la durée maximale…).

La durée du CDD

En principe, le salarié travaillant en CDD doit avoir une date de fin de contrat de travail indiquée sur son contrat.

Il est renouvelable 2 fois, dans le respect de la durée maximale imposée par la loi ou la convention collective.

Toutefois, le CDD peut être conclu sans terme précis s’il est motivé par un remplacement ou une saison. Dans ce cas le contrat prend fin au retour de la personne remplacée ou à la fin de la saison.

Le CDD à terme imprécis doit néanmoins être conclu pour une durée minimale, précisée dans le contrat.

Avantages / inconvénients

En ce qui concerne le CDI :

  • Avantages : attire davantage de candidatures, contribue à la fidélisation , offre une période d’essai plus longue.
  • Inconvénients : engagement à long terme qui nécessitera le respect d’une procédure en cas de rupture de contrat.

En ce qui concerne le CDD :

  • Avantages : flexibilité, rupture à l’issue de la durée convenue sans procédure.
  • Inconvénients : cas de recours strictement encadrés, période d’essai courte, indemnité de précarité, pas de rupture anticipée sauf les cas prévus par le Code du travail,

Le salarié peut aussi mettre fin à son CDD si une autre entreprise lui propose un CDI.

Par Agnès Clément – Juriste Droit Social

Article issu de la Lettre aux Employeurs de septembre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la Lettre aux Employeurs dans votre espace client.

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15 septembre 2025 - Agriculture, Création & Reprise

Êtes-vous prêt(e) pour votre installation agricole ? Faites le test !

Temps de lecture 1 minute

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Évaluez votre projet et obtenez un accompagnement personnalisé

Que vous ayez simplement une idée en tête ou un projet déjà bien avancé, ce quiz vous permettra de vérifier si vous avez bien pris en compte toutes les étapes nécessaires pour une installation agricole réussie. En répondant à une série de questions, vous obtiendrez un score et un profil personnalisé qui évaluera l’état d’avancement de votre projet.

Après avoir répondu aux questions, vous aurez la possibilité de laisser vos coordonnées afin d’accéder à l’intégralité du quiz et échanger gratuitement avec l’un de nos conseillers installation Cerfrance.

Diagnostic installation agricole complet

Envie d’en savoir plus sur les facteurs clés de réussite d’une installation agricole dans un contexte instable ? Bénéficiez d’un rendez-vous gratuit avec l’un de nos conseillers installation Cerfrance pour accéder à l’intégralité du quiz et échanger sur vos axes d’améliorations possibles !

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11 septembre 2025 - PAC & Conseil agro-environnemental

Faire face au changement climatique : Cerfrance Poitou-Charentes vous accompagne

Temps de lecture 2 minutes

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Cerfrance Poitou-Charentes a été sélectionné dans le cadre de l’appel à projet de l’ADEME «Accompagnement des agriculteurs face au changement climatique». En tant que lauréat, notre mission est de vous aider à élaborer une stratégie pour renforcer la résilience de votre exploitation face à ces changements et de vous faire bénéficier d’une subvention de l’ADEME pour faciliter sa mise en place.

Première étape : le diagnostic carbone de votre exploitation 

Lors d’un rendez-vous de positionnement, votre conseiller Cerfrance réalise un diagnostic carbone de votre exploitation. Il cible avec vous :

  • Les impacts du changement climatique sur l’environnement et plus spécifiquement sur vos productions
  • Les leviers pour améliorer la santé des sols
  • Les adaptations possibles pour renforcer la résilience de votre système de production

Deuxième étape : la stratégie de résilience à adopter

A la suite du diagnostic, vous choisissez une stratégie de résilience adaptée à vos objectifs :

  • Stratégie de bas carbone
  • Stratégie d’adaptation
  • Stratégie santé du sol & climat

Ces orientations permettent d’améliorer la performance globale de votre exploitation tout en réduisant son empreinte environnementale.

Passez à l’action avec votre conseiller

Une fois votre stratégie validée, votre conseiller Cerfrance peut vous accompagner dans la mise en œuvre concrète d’un plan d’action personnalisé, adapté aux spécificités de votre exploitation et à vos priorités. Ce plan, construit avec vous, intègre des leviers techniques, économiques et environnementaux pour maximiser l’impact de votre démarche. Lors des rendez-vous de suivi annuels, il évalue avec vous les avancées du plan, ajuste les actions si nécessaire, et vous aide à surmonter les éventuels freins.

L’objectif : atteindre vos résultats en deux ans, tout en consolidant la résilience et la performance globale de votre système.

Les places sont limitées. Contactez dès maintenant votre agence pour réserver votre accompagnement.

Ce dispositif est soutenu financièrement par l’ADEME.

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10 septembre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Retraite progressive : abaissement de l’âge d’accès

Temps de lecture 2 minutes

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Actuellement, la retraite progressive est accessible aux salariés qui ont atteint l’âge légal de départ à la retraite abaissé de 2 ans, soit 62 ans pour les assurés nés à partir de 1968, et qui totalisent au moins 150 trimestres dans un ou plusieurs régimes obligatoires de base d’assurance vieillesse. Ce dispositif leur permet ainsi de continuer à exercer une activité salariée comprise entre 40 % et 80 % d’un temps plein, tout en percevant une fraction de leur pension de retraite.

Nouvel abaissement de l’âge d’accès

Un Décret du 15 juillet 2025 abaisse l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive à 60 ans tout en maintenant les 150 trimestres, quelle que soit l’année de naissance de l’assuré. Cet abaissement de l’âge est toutefois applicable uniquement pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2025.

Qui est concerné par la mesure ?

Cette nouvelle mesure bénéficie à l’ensemble des assurés : salariés du secteur privé, salariés et non-salariés agricoles, professions libérales et avocats.

Il est possible de refuser aux salariés une telle demande mais attention, dans un délai de 2 mois et sous réserve de pouvoir justifier d’une incompatibilité de la durée du travail avec l’activité économique de l’entreprise.

Par Annelise Timouy – Juriste Droit Social

Actualité issue de la Lettre aux Employeurs de septembre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la Lettre aux Employeurs dans votre espace client.