Cerfrance vous présente en vidéo sa solution la plus simple pour la gestion de vos devis et factures électroniques !
23 décembre 2025 -
Découvrez notre devis facturier pro eXpert en vidéo
23 décembre 2025 -
Cerfrance vous présente en vidéo sa solution la plus simple pour la gestion de vos devis et factures électroniques !
Nous proposons à nos partenaires (banques, assurances, coopératives, enseignements, presses…)
5 Rendez-vous Prospective Agricole pour esquisser, à grands traits, la conjoncture économique des principales filières végétales & animales en Poitou-Charentes et pour décliner les rendements 2024 des cultures d’hiver et d’été par grand territoire.
Au programme :
9h45 : Accueil café
12h : Intervention de nos référents Cerfrance
12h : Cocktail déjeunatoire
Du 27 janvier au 26 mars, inscrivez-vous à l’une de nos 5 dates >
10 décembre 2025 -
Découvrez le témoignage vidéo de notre client Geoffrey Lalaizon, dirigeant de la société de menuiserie-carrelage LG BAT à Niort en Deux-Sèvres (79). Il nous raconte comment, dans le cadre de l’offre Bâtiment compta & conseil, son conseiller Cerfrance, Marc Auffret, l’a accompagné dans la réussite de ses projets, tant sur la phase de création de son entreprise que sur sa phase de croissance et sa performance.
Vous êtes artisan du bâtiment et vous souhaitez en savoir plus sur l’offre Bâtiment compta & conseil ? Découvrez en détail notre prestation conseil et n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un rdv découverte avec un conseiller Cerfrance spécialisé.
04 décembre 2025 -
Vous employez un ou plusieurs salariés, pensez à organiser leur entretien de parcours professionnel !
Cet entretien, qui remplace l’entretien professionnel, est obligatoire, peu importe la taille de votre entreprise.
Au cours de cet entretien, vous devez échanger avec le salarié sur :
Selon l’âge de votre salarié, d’autres points sont aussi à aborder (comme l’adaptation de ses missions et de son poste de travail, les possibilités d’aménagements de fin de carrière, etc.).
Celui-ci donne lieu à un compte-rendu dont une copie est remise au salarié.
Vous devez organiser cet entretien au cours de la première année qui suit l’embauche du salarié, puis tous les 4 ans. Il se déroule pendant ses heures de travail avec vous ou son supérieur hiérarchique.
Tous les 8 ans, vous établissez un état des lieux qui récapitule son parcours professionnel.
Pour préparer cet entretien, votre salarié peut bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle. Vous avez aussi la possibilité de bénéficier d’un conseil de proximité via votre OPCO et d’être accompagné par un organisme externe si un accord de branche ou d’entreprise le prévoit.
Par Christelle DUPIN-RAPPART – Juriste Droit Social
Actualité issue de la Lettre aux employeurs de décembre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la lettre dans votre espace client.
28 novembre 2025 -
À l’occasion de nos réunions d’information sur la facture électronique organisées sur l’ensemble du territoire, nous avons souhaité donner la parole à nos clients. Retrouvez le témoignage vidéo de Danièle et Romain Provost, responsables de la SOC Civile Agricole du Courtiou et Nicolas Baudiffier gérant de la SARL Peinture-Bat accompagné de sa conductrice de travaux Marine Luc-Frimval. Ils ont partagé leur vision des changements que la facture électronique va apporter dans leur quotidien et leurs impressions sur la plateforme proposée par Cerfrance.
La réforme de la facture électronique est une obligation légale imposée par l’État français. Elle concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA et sera effective à partir du 1er septembre 2026. Chez Cerfrance, nos équipes sont pleinement mobilisées pour accompagner nos adhérents dans cette transition.
Cette évolution réglementaire suscite de nombreuses interrogations : organisation administrative, charge de travail, appropriation des nouveaux outils… Pour certains artisans, commerçants ou agriculteurs, cela peut sembler contraignant. À l’inverse, les entreprises déjà familiarisées avec la dématérialisation et les solutions numériques y verront une opportunité.
Cerfrance organise des réunions d’information sur la facture électronique. Près de 2 000 adhérents ont déjà participé à ces sessions dans toute la région. De nouvelles dates sont programmées pour la fin d’année et d’autres suivront début 2026, afin de répondre à la forte demande.
Comme le souligne Alain Guillon, Responsable d’agence à Chauvigny qui a participé à l’une de nos réunions de sensibilisation sur la facture électronique : « La réforme génère beaucoup de questions. Cerfrance propose un accompagnement complet et des solutions sécurisées pour que nos clients soient prêts et sereins pour septembre 2026. »
Notre plateforme de facture électronique, immatriculée par les services de l’Etat sous le nom Effinum by SPEE, sera disponible au 1er trimestre 2026 via le bureau digital Cerfrance Connect, pour tous les souscripteurs de l’offre Mon entreprise Connectée.
27 novembre 2025 -
Une enveloppe spécifique a été attribuée à la MSA POITOU pour soutenir les exploitants céréaliers rencontrant des difficultés à régler leurs cotisations MSA. Le décret, publié le 20 novembre 2025, laisse peu de temps à la MSA pour instruire les demandes. La date limite d’envoi des dossiers est fixé au 3 décembre 2025.
L’aide est plafonnée à 3800 €, dans la limite de l’enveloppe.
Des problèmes de santé ou un handicap parfois invisible (80 % des handicaps ne se voient pas) peuvent affecter notre travail. Pourtant, leurs conséquences peuvent être lourdes sur la qualité de vie et la stabilité professionnelle. Des solutions existent pour prévenir l’aggravation des difficultés et favoriser le maintien dans l’emploi. Tour d’horizon des étapes clés et des interlocuteurs à mobiliser pour ne pas rester seul.
La première étape en cas de handicap, suite à un accident ou une maladie, est de constituer un dossier auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Il comprend notamment un certificat médical établi par un médecin (médecin traitant, spécialiste ou médecin du travail) ainsi que des formulaires à remplir pour déterminer les problématiques rencontrées et les besoins.
Pour bien renseigner le dossier et éviter des allers-retours, il est conseillé de se faire accompagner, par exemple, par une assistante sociale du CCAS (Centre communal d’action sociale). Il est également important d’informer la Sécurité sociale des indépendants ou la Mutualité sociale agricole (pour les acteurs du monde agricole) : ces interlocuteurs apportent aussi un soutien et mobilisent des référents spécifiques comme Cap emploi (Organisme d’accompagnement des personnes handicapées et de leurs employeurs en cas de freins à l’emploi).
La demande est instruite sous quatre mois. Dans certains départements et en cas d’urgence, une procédure accélérée de RQTH (Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé) peut être engagée par le médecin du travail ou un conseiller Cap emploi, permettant un traitement prioritaire par la MDPH. Si la réponse est positive, elle ouvre l’accès à l’ensemble des prestations handicap : allocations (Allocation adulte handicapé, Prestation de compensation du handicap…), carte de stationnement, RQTH ou soutiens pour les aidants familiaux. La réponse s’accompagne d’un plan personnalisé de compensation, qui dresse un diagnostic global et détaille les scénarii possibles en intégrant les aspects techniques, juridiques et financiers. Il peut proposer des solutions adaptées (prestations, préconisations, conseils, aides individuelles, hébergement, aide à la communication, orientation professionnelle, etc.), ainsi qu’une orientation vers les établissements ou services appropriés.
Dès cette étape, le salarié peut envisager trois options : un changement de statut si le travail est impossible, se réorienter via des formations ou se maintenir dans l’activité. Cette dernière option impliquera des aménagements (techniques, organisationnels, humains pour adapter le poste de travail). Des aides financières existent et les conseillers Cap emploi seront les interlocuteurs à privilégier. Leur rôle sera de faciliter les démarches d’identification et de demandes d’aides, notamment auprès de l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées), association chargée de soutenir le développement de l’emploi des personnes en situation de handicap via des financements. Pour accélérer le processus, l’aménagement de poste peut débuter dès la demande de reconnaissance, mais si celle-ci est refusée, les aides ne seront pas accordées.
Parmi les aides existantes, un dispositif spécifique est prévu pour les travailleurs indépendants : l’aide au maintien en activité. Elle permet d’aménager le poste de travail ou de financer un remplacement temporaire. Elle peut aussi bénéficier à un aidant familial (conjoint, enfant, ascendant). Cap emploi assure le suivi de cette aide et ses conseillers peuvent être sollicités en cas de besoin complémentaire. Le service social de la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) est également un interlocuteur possible. Si la situation évolue et nécessite de nouvelles prises en charge, il faut informer ses référents et déposer de nouvelles demandes. Enfin, la RQTH, valable en général 10 ans, doit être renouvelée à l’échéance.
Par Anaïs Troton – Conseillère d’entreprise
Actualité issue du magazine Gérer pour Gagner d’août septembre octobre 2025 – Retrouvez l’intégralité du magazine Gérer pour Gagner dans votre espace client.
20 novembre 2025 -
Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) sont des produits de placement investis dans l’immobilier à 100%. Souvent appelées pierre papier, elles sont donc considérées comme un investissement à long terme. Cependant, certaines circonstances (succession, besoin de liquidité, …) peuvent amener l’investisseur à vendre ses parts de SCPI pour récupérer son épargne sous forme de liquidités. Cette vente se réalise de diverses façon selon la nature ou le mode de détention des parts de SCPI. Nous allons vous présenter les différentes modalités de vente des parts de SCPI.
Les modalités de vente diffèrent selon la nature de la SCPI, soit à capital variable, soit à capital fixe.
C’est le cas de la majorité des SCPI. Pour vendre ses parts de SCPI à capital variable, il convient d’adresser une demande de retrait des parts auprès de la société de gestion de la SCPI. Cette dernière utilise les capitaux des nouveaux acheteurs de parts ou les liquidités qu’elle détient pour indemniser le vendeur de parts. La vente est ainsi relativement rapide.
Le prix de vente est fixé par la seule société de gestion, il n’y a pas de négociation de prix entre vendeur et acheteur. La liquidité des parts de SCPI à capital variable est ainsi relativement bonne selon les conditions de marché et le taux de détention des investisseurs institutionnels.
Ces SCPI ont par nature un capital fixe. Les nouvelles souscriptions ne peuvent se faire que lors des augmentations de capital décidées par la SCPI ou lors de la vente des parts par d’anciens souscripteurs.
Le vendeur de parts doit donc lui-même trouver un acheteur. Pour cela, la SCPI met en place un carnet d’ordres où vont être inscrits tous les ordres d’achat et de vente des parts de la SCPI. Chaque acheteur et vendeur fixe un prix d’achat et un prix de vente. Quand les deux coïncident, la transaction peut alors être réalisée.
Cette nécessité d’accord sur le prix entre vendeurs et acheteurs, ainsi que des périodes de confrontation limitées dans le temps, induisent donc une durée de transaction assez longue pour le vendeur, en comparaison avec le délai de vente généralement plus rapide qu’une SCPI à capital variable.
Dans les contrats d’assurance-vie multisupports, de plus en plus de compagnies d’assurance-vie offrent la possibilité de souscrire des parts de SCPI. En effet, la rémunération offerte par ces dernières constitue une bonne alternative à celle des fonds en euros, faible ces dernières années. Par ailleurs, le souscripteur d’un contrat d’assurance-vie est souvent à la recherche d’une certaine sécurité que lui offrent ces supports à base immobilier.
En cas de besoin de vente de ces supports SCPI détenus dans le contrat, l’interlocuteur à contacter est la compagnie d’assurance-vie détentrice du contrat.
Comme tout autre support du contrat, la vente prendra la forme d’un document d’arbitrage qui indiquera la vente du support SCPI et le replacement des capitaux issus de la vente sur un nouveau support. Le vendeur des parts pourra alors récupérer ses capitaux par un rachat partiel. Ces opérations peuvent être réalisées dans des délais de quelques jours.
Contrairement aux ventes des parts détenues en direct où, ce sont les nouveaux acheteurs qui supportent à l’avenir l’évolution positive ou négative de la valeur de la SCPI. Dans un contrat d’assurance-vie, c’est la compagnie elle-même, qui subira cette évolution. En cas de baisse des valeurs de certaines parts comme celle vécue(s) ces dernières années, les compagnies les supportent, d’où leur influence dans les ventes de parts évoquées ci-dessous.
Les investisseurs institutionnels que sont notamment les compagnies d’assurance-vie, les fonds de pension, les banques, ont de tout temps investi dans les SCPI. En effet, la perception régulière des loyers ainsi que leur potentiel de plus-values sur le long terme en font un outil de placement recherché par ceux-ci.
Leur part dans le capital des SCPI n’a cessé de progresser ces dernières années pour atteindre environ 17% de l’ensemble des SCPI (chiffre en 2022). Dans certaines SCPI, leur part dans le capital peut être beaucoup plus importante.
Aussi, comme lors des crises immobilières des années 1990 ou lors de ces deux dernières années, si l’investisseur institutionnel décide de vendre les parts qu’il détient, son influence sur le prix sera primordiale, compte tenu du volume des parts à vendre. En effet, si le volume des parts à vendre est très supérieur à celui des parts à acheter, le prix de la part chute, selon la loi de l’offre et de la demande.
Ce phénomène a été constaté lors de la crise de ces deux dernières années, les investisseurs institutionnels ayant représenté environ 80% des ordres de vente de parts de SCPI.
Par Thomas Barbereau – Responsable Pôle Patrimoine
Article issu de la lettre Atout + Finances & Patrimoine de mai 2025 – Retrouvez l’intégralité de la Lettre Atout + Finances & Patrimoine dans votre espace client.
La France compte plus de 4 500 SCOP et SCIC, générant plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Leur taux de pérennité à 5 ans est de l’ordre de 79 %, contre 61 % pour l’ensemble des entreprises françaises. Les chiffres de la Confédération générale des SCOP et des SCIC attestent de leur rôle majeur dans l’économie. Mais quelles sont les caractéristiques de ces coopératives ?
Emblématique de l’économie sociale et solidaire (ESS), le modèle coopératif a notamment permis la reprise d’entreprises en difficulté par leurs salariés, illustrant sa capacité à préserver l’emploi et la gouvernance démocratique. C’est aussi, par exemple, la base statutaire de nombreux tiers-lieux.
Il promeut des principes de solidarité, de démocratie ou encore de partage des profits. Deux formes juridiques sont particulièrement représentées en France (cf. ci-dessous) :
Cependant, d’autres formes de coopération existent.
La coopérative d’activité et d’emploi (CAE) offre un statut d’entrepreneur individuel et salarié qui facilite le développement de sa propre activité dans un cadre coopératif et sécurisé. Elle donne notamment la possibilité de tester, sur une période de trois ans, la viabilité et la faisabilité d’un projet. Par ailleurs, le groupement d’intérêt commun (GIE) autorise des entreprises à mutualiser certaines problématiques (travaux d’études, actions commerciales communes, besoins de main d’œuvre, création de services communs…) tout en préservant leur indépendance.
Les SCOP, SCIC, mais aussi les CAE et GIE illustrent la diversité des modèles coopératifs en France. Ces structures, fondées sur la solidarité, la démocratie et le partage des richesses, offrent des solutions concrètes pour pérenniser l’activité, impliquer les parties prenantes et répondre aux enjeux économiques et sociaux.
Dans un contexte où la recherche de sens et de résilience s’impose, la coopération apparaît comme une voie durable et innovante pour entreprendre autrement.
Par Kévin Henault – Fiscaliste
Article issu du magazine « Gérer pour Gagner » – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.