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29 mai 2024 - Relations Humaines & Coaching

Investir dans la qualité de vie au travail : une stratégie à adopter ?

Temps de lecture 4 minutes

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Face aux nouveaux enjeux sociétaux, le bien-être en entreprise devient un atout indéniable non seulement pour attirer et fidéliser mais également pour optimiser ses performances. Comment améliorer les conditions de travail de ses salariés tout en veillant aux intérêts économiques de l’entreprise ?

Une juste reconnaissance des efforts

La reconnaissance de la valeur travail et des réussites est un levier important de la motivation des salariés. Leurs attentes peuvent être différentes selon les uns et les autres. Si certains privilégient l’aspect pécuniaire, le fait d’encourager et d’apprécier leur investissement peut également s’avérer très efficace. N’hésitez pas à les féliciter ! Les responsabiliser, les former, leur offrir des opportunités d’évolution sont d’autres vecteurs de motivation et d’engagement.

Par ailleurs, organiser des moments conviviaux favorise l’esprit d’équipe et ressort aussi comme une forme de reconnaissance. Bien évidemment, cela ne remplacera pas la juste rétribution du travail accompli. La rémunération est un levier essentiel. Couplée à des avantages annexes (mutuelle, prévoyance, véhicule, téléphone, chèques-restaurants, dispositifs d’épargne salariale…), elle n’en sera que mieux perçue. Ces avantages sont de véritables éléments de différenciation et de fidélisation.

La technologie : une opportunité pour la sécurité et l’amélioration des conditions de travail

La robotisation et l’intelligence artificielle s’inscrivent petit à petit dans nos modes de vie. S’il est vrai que la technologie peut conduire à la destruction d’emplois, elle en est aussi créatrice et participe à l’amélioration de nos conditions de travail. Les technologies sont développées pour optimiser la production, la productivité et améliorer la rentabilité des entreprises. Aujourd’hui, chacun s’accorde à dire qu’elles doivent servir le bien-être et faciliter les tâches. Offrir un environnement de travail confortable et sécurisant est indispensable. La qualité du matériel fourni permet d’augmenter l’efficacité et contribue à la motivation des salariés. Le recours aux nouvelles technologies renforce la détection et la prévention des risques et améliore l’image de marque de l’entreprise. Il participe à attirer de nouveaux collaborateurs.

Donner du sens au travail, créer un sentiment d’appartenance

Si 7 dirigeants sur 10 considèrent le travail comme une véritable source d’épanouissement, nombreux sont les collaborateurs qui en ont une vision plus utilitaire. Il est donc essentiel de donner du sens au travail pour entretenir leur engagement. Mais comment ? En développant le sentiment d’appartenance : chacun doit s’identifier aux valeurs de l’entreprise. Si cette notion est manifestement souvent abordée par les managers, son sentiment est propre à chaque collaborateur. Il faut donc individualiser et centrer sur les personnes pour susciter l’adhésion et l’implication. Communiquer sur ses valeurs et relier les missions à celles-ci. Identifier leur propre vision du travail est un élément fondamental du management bienveillant. La crise de la Covid-19, le changement climatique et les difficultés économiques ont apporté de profonds changements dans nos modes de vie. La recherche de l’équilibre vie privée et vie professionnelle est omniprésente dans nos réflexions. Le salaire n’est plus la seule motivation, elle en est une composante.

Par Élodie Boutbien, Responsable de marché

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » mai, juin, juillet 2024 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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22 mai 2024 - Artisans du btp, Fiche de paie & Conseil RH

Limites d’exonération 2024 des indemnités de petits déplacements dans le BTP et certains secteurs d’activité 

Temps de lecture 1 minute

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La Direction de la sécurité sociale vient de diffuser, via le Bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS), le barème 2024 des indemnités de petits déplacements (BTP, travail temporaire, chaudronnerie, tuyauterie industrielle).

Frais de repas

  • Repas pris hors des locaux de l’entreprise ou sur un chantier : 10,10 € par repas
  • Repas pris au restaurant : 20,70 € par repas 

Frais de transport

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21 mai 2024 - Relations Humaines & Coaching

Qualité de vie et conditions de travail : de quoi parle-t-on ?

Temps de lecture 3 minutes

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Inscrite dans une démarche d’amélioration des conditions de travail dans l’entreprise, la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) est aujourd’hui une notion essentielle, tout comme les risques psychosociaux (RPS) qui ne doivent pas être sous-estimés par les employeurs.

Quelles actions peuvent être mises en place par les entrepreneurs pour satisfaire leurs salariés ?

La qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) est certes une obligation légale mais elle peut être lancée dans le cadre d’une démarche RSE ou à la suite d’une situation critique. La sécurité, la santé physique et mentale des collaborateurs en sont les axes majeurs. Elle est essentielle pour tout entrepreneur. En effet, il s’agit de concilier à la fois l’amélioration des conditions de travail et les performances de l’entreprise.

La QVCT peut s’articuler autour de plusieurs thèmes :

  1. Les relations sociales : le capital humain doit être au centre de la démarche. L’engagement des salariés, leur motivation et leur investissement sont un gage et un moteur de la qualité de vie au travail.
  2. L’organisation du travail, son contenu, son rythme : le télétravail, la modulation, la semaine de quatre jours sont autant de sujets qui peuvent être évoqués dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail.
  3. L’environnement, l’équipement de travail et les conditions matérielles : ces aspects contribuent au bien-être des salariés.
  4. L’équilibre vie professionnelle et vie personnelle : réflexion sur les temps de déplacement, la mobilité, la politique de parentalité…
  5. La possibilité d’évolution professionnelle : un lien doit être fait avec l’employabilité des collaborateurs comme les formations associées, l’autonomie, les responsabilités confiées. Vous pouvez l’axer sur le développement personnel et professionnel.
  6. Le modèle managérial et le dialogue social.
QVCT de quoi parle-t-on

Par ailleurs, les entreprises doivent également évaluer et prévenir les risques psychosociaux, notamment dans le cadre du document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), vu comme un plan d’action.
Un des enjeux de la QVCT est de permettre une approche différente et plus globale de l’amélioration des conditions de travail, liées aux ressources, plutôt qu’une approche par les risques. Il s’agit de donner une impulsion et de susciter l’engagement des collaborateurs.

Sachez que chaque année en juin, l’Anact (*Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) initie la semaine de la QVCT : une occasion pour les entreprises d’évoquer ce sujet et de permettre aux salariés de devenir acteurs de leurs conditions de travail !

En suivant ces conseils, en tant qu’employeurs, vous mettez toutes les chances de votre côté pour créer un environnement de travail familial harmonieux et productif. N’oubliez pas que le travail en famille est une aventure humaine avant tout. Mettez l’accent sur le respect mutuel, la bienveillance et le partage, et vous ferez de cette expérience un véritable succès.

Par Christelle Dupin-Rappart, Responsable juridique Service Social

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » mai, juin, juillet 2024 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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02 mai 2024 - Relations Humaines & Coaching

La journée de solidarité : faut-il obligatoirement la fixer au lundi de Pentecôte ?

Temps de lecture 3 minutes

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La journée de solidarité consiste, pour les salariés, en une journée de travail supplémentaire, en principe non rémunérée. Pour les employeurs, elle se traduit par une contribution à leur charge (la contribution de solidarité autonomie), destinée à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.

La journée de solidarité est-elle obligatoire ?

Oui, mais l’employeur peut l’offrir à ses salariés, il devra néanmoins payer la contribution.

Comment est fixée la journée de solidarité ?

Depuis 2008, le lundi de Pentecôte n’est plus la journée de solidarité par défaut. La journée de solidarité peut alors prendre la forme :

  • d’un jour férié précédemment chômé, autre que le 1er mai
  • le travail d’un jour de repos accordé au titre de l’aménagement du temps de travail (suppression d’un RTT)
  • de toute autre modalité permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées.

Concernant la dernière modalité, les 7 heures peuvent aussi être fractionnées sur plusieurs jours dans l’année.

Qui choisit le jour ?

Le choix de la journée de solidarité résulte en premier lieu d’un accord d’entreprise, et à défaut d’un accord de branche.

En l’absence de tels accords, le choix revient à l’employeur après consultation du CSE, s’il existe. Il doit en informer les salariés.
Attention : l’employeur ne peut pas supprimer un jour de congé payé légal (mais le salarié qui ne souhaite pas travailler peut poser un jour de congé.)

Quelle est la durée de la journée de solidarité pour les salariés à temps partiel ?

La journée de solidarité est calculée proportionnellement à la durée normal de travail du salarié (exemple : contrat de 20 heures par semaine : 7 x 20 / 35 = 4h au titre de la journée de solidarité).

La journée de solidarité est-elle rémunérée ?

Les heures de travail effectuées au titre de la journée de solidarité ne donnent lieu à aucune rémunération supplémentaire dans la limite de 7 heures (au prorata pour les temps partiels) pour un salarié mensualisé. Le salarié saisonnier sera quant à lui payé à hauteur de ces 7 heures sans majoration lié au jour férié.

Que se passe-t-il si le salarié que je viens d’embaucher a déjà effectué sa journée de solidarité chez un autre employeur au cours de l’année ?
Le salarié peut refuser d’accomplir cette journée supplémentaire chez son nouvel employeur sans que ce refus ne constitue une faute. S’il accepte de venir travailler durant cette journée, celle-ci devra lui être payée au titre d’heures supplémentaires ou complémentaires, ou donner lieu à une contrepartie obligatoire sous forme de repos.

Que se passe-t-il en cas d’absence injustifiée d’un salarié le jour férié choisi comme journée de solidarité ?
L’absence de l’intéressé autorise l’employeur à pratiquer une retenue sur salaire.

La journée de solidarité doit-elle être mentionnée sur le bulletin de paie ?

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est vivement recommandé de l’indiquer sur le bulletin de paie, en commentaire. Celui-ci constitue un élément de preuve en cas de litige.

Par Agnès Clément, Juriste Droit Social

Article issu de la Lettre aux Employeurs de mai 2024 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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30 avril 2024 - Information Cerfrance

Portrait d’Isabelle, comptable conseil à Cerfrance

Temps de lecture 6 minutes

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Les comptables conseil chez Cerfrance accordent une importance à la dimension humaine. Rencontre d’Isabelle qui accompagne ses clients dans leurs quotidiens de chef d’entreprise et qui leur apporte un soutien personnalisé, bien au-delà des chiffres.

Le comptable-conseil est un métier clé chez Cerfrance

Comptabilité et humanité, deux notions dont l’association ne saute pas aux yeux et pourtant… Isabelle Fredout, comptable-conseil chez Cerfrance, n’envisage pas son métier autrement qu’en les reliant de façon étroite. Le contexte d’incertitude qui affecte nombre d’acteurs économiques depuis des mois, conforte la primauté donnée à cette approche relationnelle de la gestion des entreprises. « On sent plus d’anxiété chez nos clients. Ils sont plus exigeants voire plus facilement agacés par un refus des banques par exemple. Dans ce contexte, ils demandent encore plus de présence, plus de réactivité de notre part », observe-t-elle. Un constat qui n’entame pas son engagement enthousiaste. Pourtant, lorsqu’elle s’est dirigée vers un BTS Gestion et Comptabilité en 1993, Isabelle était surtout attirée par les chiffres, la rigueur et la sécurité que cela induit. « Je ne savais rien de cette dimension relationnelle. Puis j’ai été orientée par hasard vers Cerfrance, une entreprise qui colle parfaitement avec ma raison d’être, mon caractère. Je n’y serais pas restée 28 ans si je n’étais pas épanouie. »

Un petit côté mère-poule

Elle exerce donc au contact des cinquante entreprises qui composent son portefeuille, dont les dirigeants sont majoritairement des artisans et des commerçants d’Angoulême et de ses alentours. Une population particulièrement exposée à la crise. « Pour eux, la donne peut changer en quelques mois, tout peut aller très vite. » Isabelle les voit, pour certains, tous les mois, pour d’autres tous les trimestres voire semestre. Il lui faut anticiper, se montrer proactive, cela requiert une organisation au cordeau surtout qu’elle n’hésite pas à leur rendre visite. « J’applique notre méthode dite “de A à Z“, pour être au plus près du client, dans ses murs. Comme ça, il voit bien que je me dédie à lui, ça crée des affinités avec toute son équipe, on sent les choses, les demandes sous-jacentes, la culture de l’entreprise que l’on ne peut percevoir que sur site. » Isabelle Fredout s’amuse volontiers de son petit côté « mère-poule » que soulignent ses proches collègues. « Oui je suis peut-être parfois un peu trop protectrice pour éviter aux entrepreneurs d’aller dans le mur. Mais je sais qu’il faut laisser les gens faire leur propre expérience, c’est la meilleure école. »

Des réponses expertes et circonstanciées

Dans « comptable-conseil », le second terme revêt une dimension majeure chez Cerfrance. « On ne se cantonne pas aux chiffres passés. Notre valeur ajoutée c’est l’interprétation de ces données. Les clients veulent savoir ce qu’ils vont pouvoir faire demain : l’embauche de main d’œuvre ou le recours à l’intérim, la maitrise des marges, l’augmentation des prix, structurer son entreprise (société ou organiser une gestion patrimoniale pour la transmission) SCI… » La comptable prépare le terrain pour le conseiller d’entreprise. Travailler au sein d’une structure aux multiples compétences confère force et aplomb. La professionnelle sait qu’en aval les pôles juridique, paie, informatique, social, patrimonial… sauront apporter des réponses expertes et circonstanciées à ses clients.

Prise entre deux feux

Le plaisir du relationnel s’accompagne de la variété des univers. « Ce qui me plait ici c’est le panel d’entreprises différentes que je rencontre, du coiffeur au garagiste, c’est cela la richesse du métier, sa polyvalence. » Et cela malgré la pression qui pèse souvent sur ce poste exigeant, exposé aux demandes de la hiérarchie et à l’urgence des clients stressés. « Nous sommes souvent pris entre ces deux feux. Il peut m’arriver de me sentir débordée, mais j’arrive à le gérer car je me sens bien dans mon métier », assure-t-elle.

Entre janvier et mai, les comptables vont entrer dans la grosse période fiscale, la plus tendue de l’année. « Là nous savons que les minutes seront comptées, qu’il y aura moins d’échanges entre nous. » Les comptables de l’agence d’Angoulême vont aborder ces cinq prochains mois la tête dans le guidon. Pourtant, il faudra aussi prévoir du temps pour chapeauter l’apprenti dont isabelle partage le tutorat avec une collègue, ainsi que pour l’actualisation des connaissances. « Les référents fiscaux nous renseignent tous les mois sur l’actualité des lois de finances et nous bénéficions de formations régulières dans tous les domaines. »

Loin de la caricature du comptable

Depuis son entrée chez Cerfrance en 1995, nombre de clients sont devenus plus que des connaissances, parfois des proches à qui il faut parfois rappeler les limites du professionnel et du personnel. Pour autant, Isabelle n’envisagerait pas d’exercer son métier dans un cabinet d’expert ni même au sein d’une seule grosse structure. Pour elle, cela correspondrait plus à l’image d’Épinal du comptable. « On a tous cette caricature en tête : le personnage très strict avec sa cravate ou sa jupe grise, sa petite mallette et ses lunettes. Voilà pourquoi le métier attire peu, c’est dommage, car on est loin de la réalité. D’ailleurs cela surprend parfois quand je dis que je fais ce métier. ». 

Vous aussi vous êtes tenté(e) par l’aventure Cerfrance ?

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Article rédigé par notre journaliste pigiste Karl Duquesnoy
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25 avril 2024 - Artisans du btp, Développement d'activité

Enquête de conjoncture dans le secteur du Bâtiment – avril

Temps de lecture 1 minute

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Pour le mois d’avril, le climat des affaires dans le bâtiment s’assombrit. À 101, l’indicateur synthétique perd un point mais se maintient un peu au-dessus de sa moyenne de long terme (100). 

Téléchargez l’enquête de conjoncture Bâtiment de mars 2024 réalisée par l’INSEE en cliquant ici.

Découvrez notre offre Bâtiment Compta & Conseil en cliquant ici.

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24 avril 2024 - Performance & Conseil en stratégie

Travail en famille : concilier plaisir, performance et relations familiales ?

Temps de lecture 3 minutes

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8 entreprises françaises sur 10, tous secteurs confondus, sont familiales. Si travailler en famille présente des avantages (connaissance mutuelle, implication des collaborateurs, confiance renforcée, flexibilité…), l’aventure comporte aussi des inconvénients et des risques.

Faut-il y voir une opportunité ou un risque ?

La réponse n’est pas simple. Tout dépend de la capacité des membres de la famille à s’organiser et à communiquer efficacement. Comment réussir ce pari audacieux ?

La clé du succès réside dans l’organisation et la communication. Le positionnement et le statut de chacun doivent être bien définis. La distinction des rôles mérite d’être abordée pour éviter la confusion. Clarifier les frontières entre vie professionnelle et vie familiale, voilà des étapes essentielles pour limiter les tensions et favoriser un climat de confiance.

Quelles bonnes pratiques pour faciliter la collaboration en famille ?

  • Dialoguer, partager les informations, s’écouter mutuellement… Ces gestes simples, mais fondamentaux, permettent de fluidifier les échanges et de créer une dynamique positive. Fixer des objectifs clairs et mesurables, puis suivre régulièrement les progrès accomplis, permet également de maintenir la motivation et de célébrer les réussites ensemble.

  • Compartimenter les espaces. Il est impératif de marquer symboliquement les différents espaces : celui où s’exerce la décision, le pilotage, l’administratif… et celui où se déroule la vie privée. 

  • Définir les règles. Le règlement intérieur et le pacte d’associés sont des outils indispensables pour une collaboration familiale sereine. Si la connaissance mutuelle est un atout indéniable dans le travail en famille, elle ne garantit pas nécessairement une vision commune des enjeux et des objectifs. C’est pourquoi il est essentiel de formaliser les règles de fonctionnement de la collaboration au sein d’un règlement intérieur et d’un pacte d’associés.

  • L’importance de l’aspect humain dans la collaboration familiale. C’est un enjeu souvent négligé. Si la prise en compte de l’aspect humain est de plus en plus prônée dans le monde du travail, elle peine souvent à se concrétiser dans les entreprises familiales. En effet, le temps dédié à ce volet crucial du projet est souvent insuffisant, au détriment du bien-être des collaborateurs et de la pérennité de l’entreprise.

En suivant ces conseils, vous mettez toutes les chances de votre côté pour créer un environnement de travail familial harmonieux et productif. N’oubliez pas que le travail en famille est une aventure humaine avant tout. Mettez l’accent sur le respect mutuel, la bienveillance et le partage, et vous ferez de cette expérience un véritable succès.

Par Claire Aignel, Conseillère RH

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » novembre, décembre, janvier 2024 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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22 avril 2024 - Information Cerfrance

Jeu concours Cerfrance

Temps de lecture 1 minute

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?Spécial jeu concours Cerfrance?

C’est le printemps, notre site Cerfrance Poitou-Charentes fait peau neuve ! À cette occasion nous organisons un jeu concours pour tenter de remporter l’une des 10 paires d’écouteurs mises en jeu !

Pour participer, rien de plus simple ➡️ Répondez à une simple question sur notre site et complétez vos coordonnées :


Bonne chance ?

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15 avril 2024 - Artisans du btp, Développement d'activité

Enquête de conjoncture dans le secteur du Bâtiment – mars

Temps de lecture 1 minute

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Pour le mois de mars, le climat des affaires dans le bâtiment s’assombrit légèrement à nouveau. À 102, l’indicateur synthétique perd un point mais se maintient un peu au-dessus de sa moyenne de long terme (100). 

Téléchargez l’enquête de conjoncture Bâtiment de mars 2024 réalisée par l’INSEE en cliquant ici.

Vous pouvez également retrouver l’enquête de conjoncture du mois de février 2024 >

Découvrez notre offre Bâtiment Compta & Conseil en cliquant ici.

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11 avril 2024 - Information Cerfrance

Portrait de Mathilde, conseillère informatique web à Cerfrance

Temps de lecture 5 minutes

portrait conseillère informatique web Mathilde Limoge

Les conseillers informatique-web sont devenus des rouages essentiels chez Cerfrance. Rencontre avec Mathilde Limoge, une jeune professionnelle déjà aguerrie, aux compétences multiples.

Mathilde, conseillère informatique web partage son expérience au sein de Cerfrance Poitou-Charentes.


Le numérique n’est plus une option. Quel que soit le secteur d’activité des entreprises, cette technologie est devenue une indispensable nécessité voire une obligation dans le cadre de la facturation électronique. Proche de ses clients et au fait des évolutions du marché, Cerfrance Poitou-Charentes étaye une offre sur mesure qui se développe sans cesse. Début septembre, pour renforcer l’équipe des conseillers informatique web, l’entreprise s’est enrichie de deux nouvelles recrues, portant à sept le nombre de spécialistes en communication digitale et solutions numériques à destination des TPE.
Mathilde Limoge est entrée, elle, par la voie des études et de l’alternance en 2019. « Je cherchais une entreprise depuis plusieurs mois pour suivre une Licence e-commerce et développement web à Niort Sup TG, retrace-t-elle. Je peinais à trouver, il ne me restait plus que quelques jours sinon tout s’arrêtait. Lorsque j’ai vu l’annonce de Cerfrance, j’ai appelé directement et tout est allé très vite. » Elle est titularisée depuis un an en tant que conseillère informatique web. Les destins tiennent parfois à un… coup de fil.

Des sites de A à Z

Mathilde, 24 ans, est issue de la génération qui a grandi avec l’informatique et les réseaux sociaux. « Je m’en sers comme tout le monde dans la vie privée et j’en connais les bénéfices pour l’entreprise. Mes années d’études ont confirmé tout ça. » Aujourd’hui, on peut classer ses missions en deux grandes catégories : l’accompagnement des entreprises dans la numérisation de leur fonctionnement (commercial, administratif) et la communication digitale. « Les sites internet, c’est mon
dada. J’en ai créé une vingtaine ici. » Design, développement informatique pur et dur, référencement, animation
de réseaux sociaux, la jeune femme est capable de les élaborer et les faire vivre de A à Z.

L’offre One Page & Conseil

Pendant le confinement, l’afflux des demandes a conduit Cerfrance à adapter son offre. « Si la plupart des entreprises ont besoin d’exister sur le web, toutes n’ont pas les mêmes besoins ni moyens », explique Mathilde. C’est ainsi qu’est née One Page & Conseil. Il s’agit donc de créer une seule page internet mais qui présente l’essentiel : activité, localisation,
informations pratiques, avec la proposition de photos issues de banque d’images valorisant l’entreprise et
surtout la création de leur fiche Google My business qui permet de consulter et de déposer les fameux avis clients.
« Aujourd’hui on sait que les avis font la pluie et le beau temps sur le web. On apprend à nos clients à l’utiliser
intelligemment, à prendre du recul, à ouvrir le dialogue, à ne surtout pas répondre sous le coup de la colère. »

La palette commerciale

Sa Licence en poche, Mathilde a décidé de prolonger l’alternance chez Cerfrance pour deux années supplémentaires avec
le Master de l’école rochelaise Excelia. Son champ d’intervention s’est alors étendu à l’accompagnement des clients
dans leur transition numérique. Dans sa palette de compétences, elle doit user de l’art de convaincre. Ici les
premiers à séduire sont ses propres collègues. Il s’agit notamment de donner de l’élan à la solution devis-facturier
et de la nouvelle offre « pro eXpert ». « Il faut les promouvoir auprès de tous les comptables et conseillers de
l’entreprise afin qu’ils les valorisent à leur tour devant les clients. » La loi de finance imposera à chaque entreprise
d’utiliser un outil générant des factures sous format facturX pour répondre aux exigences de la facturation électronique.
« Ce que le Gouvernement veut mettre en place génère des inquiétudes. Les chefs d’entreprises ont besoin d’être
rassurés et accompagnés. » La mission de la conseillère informatique web prend une dimension commerciale auprès
des adhérents. La pluridisciplinarité de Cerfrance est un atout. « Ceux qui nous ont déjà confié leur gestion
sociale, patrimoniale ou informatique apprécient de se limiter à une seule entreprise partenaire qui se charge de
tout. Ils savent que les problématiques seront bien suivies chez nous. »

L’entreprise au cœur

Pour Mathilde, le goût pour l’entreprenariat ne vient pas de nulle part. Ses parents, son frère, sa cousine
sont des indépendants, des créateurs, des repreneurs. « J’ai toujours entendu parler de leurs problématiques en
réunion de famille. » Il lui arrive bien sûr de mettre la main à la patte et de faire profiter les siens de ses savoirs. « J’aime
le contact avec les entrepreneurs, voilà pourquoi je suis restée chez Cerfrance après les études en août 2022.
Agriculteurs, commerçants, viticulteurs… j’ai la possibilité de faire des rencontres variées, m’enrichir des autres et avoir de
nouveaux challenges à relever. » Mathilde passe une grande partie de ses journées sur les écrans et les réseaux. Mais lorsqu’elle n’est pas au travail, elle s’accorde volontiers le droit à la déconnexion. « Je prends garde à me détacher de tout ça sur mon temps libre ». Solidement ancrée dans la vraie vie aussi, elle sait profiter des grands espaces bien réels et du contact sans filtre avec la nature. « D’accord, je suis à l’aise pour trouver les billets aux meilleurs prix sur internet mais en rando j’oublie le téléphone, je me laisse porter. »

Vous aussi vous êtes tenté(e) par l’aventure Cerfrance ?

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Article rédigé par notre journaliste pigiste Karl Duquesnoy