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10 août 2020 - Informatique & Conseil digital

Les outils pour vendre et fidéliser

Temps de lecture 3 minutes

Outils-pour-vendre-et-fidéliser

À l’ère du digital, le consommateur est devenu un consom’acteur. Il jongle entre les différents canaux mis à sa disposition,
en fonction de son temps libre, de son lieu de résidence, de ses horaires de travail… Il est pressé, exigeant et plutôt volatile. Dans ce contexte, un seul mot d’ordre pour le vendeur : prioriser ses actions et personnaliser la relation.

Être visible sur internet

93 % des Français utilisent internet pour trouver des professionnels locaux et 60 % réalisent ces recherches par le biais de leur mobile (source la Fevad). La conquête de prospects qualifiés par le biais d’internet fait de toute évidence partie des
solutions à développer pour booster son activité. Avant même d’envisager la création d’un site marchand, les entreprises
doivent s’assurer d’avoir bien soigné leur vitrine digitale. Est-ce que mes clients peuvent me trouver facilement ? Estce que mon offre est clairement identifiable et compréhensible ?

Vendre en ligne

En France, en 2019, on a recensé plus de 180 000 sites marchands actifs (source la Fevad). La concurrence est rude ! Mettre en place
un site marchand, ça ne s’improvise pas. Le e-commerce est un canal à fort potentiel mais qui nécessite un suivi régulier
pour faire venir des visiteurs, animer l’offre en ligne et convertir les visites en ventes. Par ailleurs, si ce n’est pas l’unique
canal de vente, le site doit être intégré dans la stratégie globale de l’entreprise afin de proposer des parcours d’achat
cohérents
aux consommateurs.

Profiter des réseaux sociaux

Pourquoi les réseaux sociaux sont-ils devenus incontournables ? Simplement parce que 70 % de la population les utilisent (source la Fevad). C’est de nos jours un canal puissant pour conquérir et fidéliser ses clients. Avant de se lancer, il convient de se donner quelques objectifs et de réfléchir à une ligne éditoriale adaptée.
Les modèles de publicité payante proposés par Facebook ou Instagram sont aussi de réelles opportunités pour tester
son marché avec des budgets très accessibles et maîtrisés, y compris pour les petites entreprises.

Ne pas négliger les canaux plus classiques

Les bons vieux outils de communication, comme le flyer ou la carte de visite, sont des moyens concrets de se faire
connaître et de vendre, d’autant plus si l’on propose un produit ou service à l’échelle locale.

Personnaliser la relation client

Quel que soit le canal, la base de la vente c’est la relation client. Il s’agit de rester à l’écoute de ses clients pour mesurer leur satisfaction, adapter ses offres et répondre aux attentes de manière personnalisée. Par exemple, mettre en place un programme de fidélité est un excellent moyen d’y parvenir.
Qu’il s’agisse de mettre en œuvre une stratégie de conquête client ou de fidélisation de son portefeuille, il convient
d’abord de bien connaître ses prospects et ses clients. Et surtout, bien garder en tête que, quoi qu’il en soit, le client reste roi !

Emma Hars, responsable développement et marketing

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » Mai Juin Juillet 2020 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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09 août 2020 - Création & Reprise

Les nouvelles tendances de consommation

Temps de lecture 4 minutes

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Difficile à cerner et souvent soumis à des injonctions contradictoires, le consommateur reste maître du jeu, que ce soit pour son alimentation ou sa demande de services. L’offre omniprésente et multicanale, ajoutée aux enjeux de préservation de la planète, a modifié fortement les habitudes des clients.

Consommer moins mais mieux

La généralisation des offres multicanales (en magasin, sur internet,…) conduit à l’immédiateté et au “tout, tout de suite”.
L’indisponibilité d’un produit dans un espace de vente habituel fait le lit du concurrent. Les commerçants qui ne sont que revendeurs sont très sensibles à ces comportements. Dans l’artisanat (métiers de bouche ou bâtiment), le rapport qualité/prix freine cette tendance à la volatilité des clients : la qualité de la relation clients sera le facteur clé de la réalisation de la vente ; auquel il faut ajouter la notion de plaisir.
Les experts ne voient pas vraiment de décroissance de la consommation mais plutôt la volonté de consommer mieux, plus utile.
Les Français ont pris conscience qu’ils peuvent s’alimenter moins, consommer différemment et éviter le gaspillage. Les produits naturels et bio continuent d’être sollicités et les ventes en volume de produits de confort sont à la baisse (maquillage -5 %, alcool -6 %, produits bébé -7,5 % – source : étude Kantar 2019). C’est aussi le boom des produits d’occasion, de deuxième main, et le retour du dépannage plutôt que de jeter ce qui ne fonctionne plus.
Les boutiques de réparation des produits électroniques ou mécaniques et les auto-entrepreneurs du bricolage ont le
vent en poupe.

Des consommations différentes selon les profils

Le consommateur moyen n’existe plus. On constate un clivage prononcé en fonction des revenus et une fragmentation de la société française. La crise des gilets jaunes a aussi révélé un clivage ville/campagne qui affecte les modes de consommation. Les clients des zones rurales n’accèdent pas aux mêmes offres et à la même compétition prix que ceux des secteurs urbains. Ce sont d’ailleurs les populations urbaines et aisées qui sont sensibilisées aux produits éthiques, environnementalement corrects et éco-responsables.
Pour la génération des millenials (nés aux alentours de 2000), le “on-line” (achat sur internet) prime sur le magasin. Les points de vente physiques doivent, plus que jamais, donner envie aux clients de se déplacer.
C’est donc l’ensemble de la relation commerciale (rapidité, qualité…) qui va faire la différence avec l’achat en ligne. A contrario, les consommateurs plus âgés, notamment les retraités, recherchent des commerces et services de proximité.

Des consommateurs en demande d’avis

Enfin, il faut insister sur les facteurs d’influence au moment de l’achat. Les chiffres ci-contre (source étude Kantar 2019) révèlent l’impact du conseil et de l’expérience de l’entourage dans l’acte d’achat. Si l’on ajoute les avis des autres clients publiés sur internet, ces recommandations représentent plus des 2/3 des incitations à l’achat.
On comprendra aisément la nécessité pour tout commerçant ou artisan
de mesurer le degré de satisfaction de chaque client
dans son expérience
d’achat ou de service. La notoriété de la marque ou la publicité ne suffisent plus.

Facteurs d’influence au moment de l’achat :

  • Avis des amis, de la famille ou des collègues : 33 %
  • Expérience client avant achat : 19%
  • Avis en ligne : 17 %
  • Notoriété de la marque : 14 %
  • Publicité : 13 %

Jacques Mathé, économiste

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » Mai Juin Juillet 2020 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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07 août 2020 - Information Cerfrance

Flash actu Covid-19 n°21

Temps de lecture 2 minutes

ACTUALITÉ SOCIALE : Aide à l’embauche des jeunes de moins de 26 ans

Le décret instaurant l’aide a été publié le 06.08.2020, en voici les conditions :

Entreprises concernées :

Entreprises du secteur privé ou associations, quel que soit l’effectif. Les particuliers employeurs ainsi que la fonction publique (EPA, EPIC, SEM) n’en bénéficient pas.

Public :

Jeunes de moins de 26 ans dont la rémunération est inférieure ou égale à 2 fois le montant horaire du SMIC (soit 20,30 € / heure maximum).

Conditions cumulatives d’embauche :

  • CDI ou CDD d’au moins 3 mois.
  • Embauche entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021.
  • Employeur à jour de ses obligations déclaratives et de paiement auprès de l’Administration Fiscale et des Urssaf ou MSA pour les cotisations sociales ou d’assurance chômage (ou ayant conclu un plan d’apurement).
  • Aucun licenciement économique depuis le 1er janvier 2020 sur le poste concerné par l’aide.
  • Le salarié ne doit pas avoir fait partie des effectifs à compter du 1er août 2020 au titre d’un contrat n’ayant pas ouvert droit au bénéfice de l’aide.

Montant de l’aide et modalité de versement :

Le montant est de 4 000 € pour un CDI temps plein. L’aide est proratisée en fonction du temps de travail et de la durée du contrat.

La demande est à réaliser auprès des services de paiement de l’Etat (ASP) de manière dématérialisée (téléservice) à compter du 1er octobre et dans les 4 mois maximum suivant l’embauche du salarié. L’employeur devra attester sur l’honneur remplir les conditions ci-dessus.

L’aide est versée à terme échu, par trimestre, à raison de 1 000 € maximum par trimestre dans la limite d’un an, à condition que la demande préalable ait été effectuée et que l’attestation de présence du salarié soit adressée par l’employeur à l’ASP dans les 4 mois suivant l’échéance du trimestre.

Attention aux délais !

Le bénéfice de l’aide n’est pas cumulatif avec une autre aide de l’Etat à l’insertion, à l’accès ou au retour de l’emploi pour le salarié concerné.

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05 août 2020 - Information Cerfrance

Flash actu Covid-19 n°20

Temps de lecture 6 minutes

ACTUALITÉ SOCIALE : Mesures exceptionnelles en faveur des employeurs de main-d’œuvre et des chefs d’entreprise

La troisième loi de finances rectificative a été publiée le 31 juillet 2020 au journal officiel. En voici les principales mesures, dans l’attente des décrets d’application.

Employeurs :

Exonération et aides au paiement des cotisations sociales des employeurs de main-d’œuvre

Exonération de cotisations sociales patronales

  • Employeurs de moins de 250 salariés : Sont concernés par cette exonération (hors cotisations de retraite complémentaire), les employeurs qui exercent leur activité principale dans les secteurs relevant du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du sport, de la culture, du transport aérien et de l’événementiel. Ces derniers doivent avoir été particulièrement affectés par les conséquences économiques et financières de la propagation de l’épidémie de Covid-19 en raison de la réduction de leur activité ou une très forte baisse de chiffre d’affaires, et notamment de leur dépendance à l’accueil du public. La période d’emploi prise en compte pour l’application de cette exonération est celle comprise entre le 1er février 2020 et le 31 mai 2020. La liste des secteurs d’activité concernés par cette mesure d’exonération doit être fixée par décret.
  • Employeurs de moins de 10 salariés : Peuvent également bénéficier de cette exonération (hors cotisations de retraite complémentaire), les employeurs de moins de 10 salariés dont
    l’activité principale relève d’autres secteurs que ceux visés ci-dessus, implique l’accueil du public, et a été interrompue du fait de la propagation de l’épidémie de Covid-19 (à l’exclusion des fermetures volontaires). La période d’emploi concernée est celle comprise entre le 1er février 2020 et le 30 avril 2020.

Aide au paiement de cotisations

Le texte prévoit également une aide au paiement de l’ensemble des cotisations et contributions dues aux organismes de recouvrement.

Cette aide est égale à 20 % du montant des rémunérations au titre desquelles l’employeur fait l’objet de l’exonération exceptionnelle de cotisations prévue ci-dessus.

Remarque : cette aide s’applique à l’ensemble des sommes dues aux organismes de recouvrement au titre de l’année 2020, après application du dispositif d’exonération de cotisations et toute autre exonération totale ou partielle applicable.

Plans d’apurement et remise de dette des entreprises de moins de 250 salariés

Les employeurs pour lesquels des cotisations et contributions sociales resteraient dues à la date du 30 juin 2020, peuvent bénéficier de plans d’apurement conclus avec l’Urssaf ou la MSA. L’Urssaf et la MSA adresseront, avant le 30 novembre 2020, des propositions de plan d’apurement. Pour les employeurs qui ne bénéficiaient pas de l’exonération de cotisations visée ci-dessus, ils peuvent demander à bénéficier, dans le cadre des plans d’apurement prévus ci-dessus, d’une remise partielle des dettes de cotisations et contributions patronales constituées au titre des périodes d’activité courant du 1er février 2020 au 31 mai 2020, sous réserve d’une activité réduite d’au moins 50 % par rapport à la même période de l’année précédente (entre le 1er février et le 31 mai).

Aide aux employeurs d’apprentis

Cf. lettre aux employeurs de juillet-août 2020

Prolongement de la prime du pouvoir d’achat jusqu’au 31 décembre 2020.

Chefs d’entreprise :

Une réduction de cotisations modulée par secteur d’activité sous forme d’abattement sur le revenu 2020

Les travailleurs indépendants ne relevant pas du régime micro-social et les travailleurs non-salariés agricoles bénéficieront d’une réduction de leurs cotisations et contributions sociales dues au titre de l’année 2020 à condition d’exercer leur activité principale :

  • Pour les entreprises de moins de 250 salariés : dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du sport, de la culture, du transport aérien et de l’évènementiel, qui ont été particulièrement affectés par les conséquences économiques et financières du Covid-19 au regard de la réduction de leur activité, en raison notamment de leur dépendance à l’accueil du public, ou dans les secteurs dont l’activité dépend des secteurs mentionnés ci-avant (viticulture, pêche, blanchisserie…), qui ont subi une très forte baisse de leurs chiffres d’affaires.
  • Pour les entreprises de moins de 10 salariés : dans d’autres secteurs que ceux mentionnés ci-avant, qui ont fait l’objet d’une fermeture administrative pour la période comprise entre le 1er février 2020 et le 30 avril 2020.

Ne seront ainsi pas concernées par cette mesure les cotisations d’assurance vieillesse de base, de retraite complémentaire et d’invalidité-décès dues par les professionnels libéraux relevant de la caisse nationale d’assurance vieillesse des professionnels libéraux (Cnav-PL)

Les travailleurs indépendants pourront bénéficier de plans d’apurement de leurs cotisations sociales

Les travailleurs indépendants pour lesquels des cotisations et contributions sociales resteraient dues au 30 juin 2020, recouvrées par l’URSSAF ou la MSA, pourront bénéficier de plans d’apurement aux conditions applicables aux employeurs (hors cotisations d’assurance vieillesse de base, de retraite complémentaire et d’invalidité-décès des professionnels libéraux relevant de la Cnav-PL).

Ces plans pourront inclure, outre les cotisations et contributions sociales restant dues au 30 juin 2020, les dettes constatées au 31 octobre 2020

Une remise partielle de cotisations en cas d’activité réduite d’au moins 50 % sur la période du 1er février au 31 mai 2020.

Les travailleurs indépendants ne relevant pas du régime micro social et les travailleurs non-salariés agricoles (chefs d’exploitation et d’entreprise agricole) qui ne bénéficient pas de la réduction de cotisations sociales, pourront demander à bénéficier, dans le cadre des plans d’apurement, d’une remise partielle des dettes des cotisations et contributions sociales dues au titre de l’année 2020.
En outre, les exploitants agricoles dont l’activité entre dans le champ des secteurs les plus touchés par l’épidémie de Covid-19 peuvent opter pour que leurs cotisations et contributions dues au titre de l’année 2020 soient calculées sur leurs revenus de l’année 2020.
Cette option est subordonnée à la réalisation d’une baisse de leur chiffre d’affaires d’au moins 50 % entre le 15 mars 2020 et le 15 mai 2020 par rapport à la même période de l’année précédente ou par rapport au chiffre d’affaires de l’année 2019, rapporté à une période de deux mois.
Cette option n’est pas cumulable avec la réduction de cotisations.

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05 août 2020 - Gestion de patrimoine & Transmission, Viticulture & Cognac

Les impacts de la crise économique et financière sur la gestion de son patrimoine

Temps de lecture 5 minutes

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Le contexte

Aussi imprévisible que violente, le monde vit depuis la mi-février la plus grave crise sanitaire depuis la seconde guerre mondiale. Cette pandémie, au-delà des conséquences sanitaires, a provoqué une véritable onde de choc sur l’économie et ses marchés à l’échelle mondiale. Au cœur de cette crise boursière, le CAC 40, indice phare de la bourse de Paris, a décroché de près de 40 % entre le 21 février et le 18 mars 2020. Le secteur pétrolier s’est également enrayé durant cette période en raison d’un désaccord notoire entre les pays de l’OPEP sur la diminution de la production pour faire face à la demande.

Enfin les mesures liées au confinement (à partir du 15 mars en France) ont impacté une grande partie des agents économiques de l’hexagone, des plus petites structures, aux plus grandes.

Pour faire face à cette situation d’ampleur, les institutions financières mondiales (banques centrales) ainsi que les Etats ont mis en place des plans d’urgence afin de soutenir l’économie. A titre d’exemple la BCE a introduit un plan d’urgence de 750 milliards d’euros. Au niveau des entreprises en difficulté, des garanties publiques ont été accordées sur les crédits bancaires (Prêt Garantie par l’Etat).

Les impacts sur sa gestion patrimoniale

Ce ralentissement de l’économie réelle a, dans de nombreuses situations, eu des impacts sur les revenus professionnels (baisse d’activité, chômage partiel). Même s’il est encore tôt pour l’évaluer avec précisions, il faut dès à présent s’attendre à une baisse de la rémunération de nombreux placements.

Si l’épargne de trésorerie (disponible et faiblement exposée au risque de retournement des marchés) devrait continuer d’évoluer dans un territoire proche de 0 %, l’épargne dynamique (plus en lien avec la situation économique des entreprises) devrait accuser une baisse plus notable de son rendement sur 2020 et très probablement sur 2021. Le dividende de nombreuses sociétés a été revu à la baisse, voire compétemment supprimé au titre des bénéfices de l’année 2019 (distribué en 2020). Certains secteurs ont tout de même réussi, depuis l’annonce du confinement, à tirer leur épingle du jeu (valeurs technologiques, santé…)

Les revenus issus de placements immobiliers devraient également subir une baisse (bureaux et commerce notamment) même si le secteur de l’immobilier résidentiel a relativement été protégé compte tenu des mesures de chômage partiel et/ou de maintien d’activité, permettant au locataire d’honorer le paiement des loyers pendant la période.

Au cœur de la crise sanitaire, les impacts sur la valorisation de l’ensemble des places boursières ont été immédiats. Il le sera très probablement sur d’autres classes d’actifs avec un peu plus de recul sur les impacts de cette crise. En particulier, les placements dans l’immobilier, et plus particulièrement l’immobilier professionnel (en direct ou via des véhicules d’investissements de type SCI, SCPI et foncières cotées), plus en lien avec l’environnement économique des entreprises.

Au titre de l’immobilier résidentiel, il est encore trop tôt, avec une quasi absence de transactions pendant plus de deux mois, de connaître l’impact sur la valorisation des prix. Il faut d’ores et déjà s’attendre, à court terme, à des conditions d’octroi d’emprunt plus restrictives. Les taux, de leurs côtés, restent proche du niveau de la fin février après avoir connu une hausse de mi-mars à mi-mai.

Les stratégies à mettre en œuvre

« Le monde d’avant et le monde d’après » cristallise le débat public depuis la sortie du confinement.  Cette nouvelle crise illustre une nouvelle fois l’impérative nécessité de disposer de liquidités suffisantes pour gérer, dans les meilleures conditions, son entreprise et son patrimoine. Disposer d’un niveau de liquidité suffisant permet, non seulement de protéger son patrimoine, mais aussi de pouvoir facilement réinvestir pour saisir des opportunités. Le caractère fondamental du critère de liquidité est aussi applicable à la gestion de son entreprise et de son patrimoine.

Cet argument se confronte depuis déjà plusieurs années à la baisse lente, mais inexorable, de la rémunération de l’épargne sans risque. Toute la stratégie vise ici à déterminer de manière cohérente le niveau de liquidité incompressible aussi bien à titre privé qu’au niveau de l’entreprise afin de pouvoir orienter sereinement, et sur un horizon plus long terme, les excédents de trésorerie.

Notre rédacteur Cerfrance Poitou-Charentes :

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Thomas BARBEREAU, responsable du Pôle Patrimoine
tbarbereau@pch.cerfrance.fr
06 38 90 01 46

Article issu du magazine  « UGVC » Juillet 2020

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29 juillet 2020 - Information Cerfrance

Flash actu Covid-19 n°19

Temps de lecture 4 minutes

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Fonds de solidarité : prolongation de délai pour en bénéficier

1- Prolongation du dispositif pour le mois de juin

Afin d’accompagner les entreprises dans un contexte de crise lié au Covid-19, l’Etat a mis en place en mars dernier un fonds de solidarité qui a été reconduit pour les mois d’avril et mai. Pour rappel, ce fonds de solidarité, dans le cadre du 1er volet, prend la forme d’une prime mensuelle de 1500 € pour les entreprises de moins de 11 salariés, ayant subi une fermeture administrative ou une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % entre le mois concerné en 2020 et le même mois en 2019.
Le décret du 16 juillet dernier reconduit ce dispositif pour le mois de juin 2020 avec les mêmes conditions d’éligibilité (perte du chiffre d’affaires supérieure à 50 % sur le mois de juin 2020 par rapport à celui de juin 2019 ou par rapport au Chiffre d’affaires moyen de 2019).
La date limite de dépôt est fixée pour la déclaration de juin au 31 août 2020 (le formulaire est à compléter sur votre espace particulier sur impots.gouv.fr).

Important : les entreprises qui n’ont pas déposé leur formulaire pour le mois de mars, avril et mai peuvent encore le faire pour ces périodes jusqu’au 31 juillet 2020.

2 – Prorogation jusqu’au 31 décembre 2020 pour les secteurs en difficulté

Suite au décret du 20 juin 2020, il est possible de bénéficier du 1er volet du fonds de solidarité (aide de 1500 €) jusqu’au 31 décembre 2020 pour les entre
prises relevant des entreprises en difficultés :

  • L’hôtellerie, la restauration, les cafés
  • Le tourisme, l’évènementiel
  • Le sport, la culture
  • Les entreprises de secteurs connexes qui ont subi une très forte baisse d’activité.

À partir du 1er juin, les critères d’éligibilité pour ces secteurs d’activités sont assouplis :

  • Effectif maximum de 20 personnes au lieu de 10
  • Chiffres d’affaires maximum de 2 millions d’euros au lieu d’1 million d’euros.

3 – Nouveauté sur le 2e volet du fonds de solidarité (financé par la région)

Il n’est plus nécessaire désormais d’avoir été confronté à un refus de prêt pour accéder à ce 2e volet du fonds de solidarité. La demande est à faire par voie dématérialisée sur le site de la Nouvelle-Aquitaine avant le 15 septembre 2020 et comporte :

  • Une déclaration sur l’honneur attestant que la structure remplit bien les conditions d’octroi de l’aide :

– Employer au moins 1 salarié (ou sans salarié pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires du dernier exercice d’au moins 8000 € et qui ont fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public entre le 31 mars et 30 juin 2020

– Avoir bénéficié du 1er volet

– Avoir un solde négatif entre leur actif disponible et les dettes exigibles dans les 30 jours et le montant des charges fixes restant à régler au titre de mars, avril et mai 2020.

  • Une déclaration indiquant si l’entreprise était en difficulté au 31 décembre 2019
  • Une description succincte de sa situation et un plan de trésorerie à 30 jours démontrant le risque de cessation de paiement.

Retrouvez une foire aux questions sur le fonds de solidarité proposée par le Gouvernement en cliquant ici

Aide complémentaire :

Les entreprises bénéficiaires du 2e volet ayant déposé leur demande avant le 15 août 2020, peuvent se voir attribuer des aides complémentaires si elles sont domiciliées dans une collectivité ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre contributeur du fonds de solidarité. Le montant de l’aide peut varier de 500 € à 3000 €. C’est une aide forfaitaire pour l’ensemble des entreprises domiciliées sur le territoire d’une collectivité ou de l’établissement contributeur. Il n’y a pas de démarche particulière à réaliser pour en bénéficier. L’aide sera versée automatiquement si les critères d’éligibilité sont réunis.

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28 juillet 2020 - Développement d'activité, Viticulture & Cognac

Financement et autorisation de plantation – Viticulture & Cognac

Temps de lecture 1 minute

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La conversion des droits en portefeuille en autorisations de plantations nouvelles doit être sollicitée auprès des services de France Agri Mer avant le 31/12/2020, pour ensuite être plantées dans les 3 années suivant cette demande. Les viticulteurs sont à présent habitués à effectuer ces démarches en ligne.

Il serait intéressant d’échanger avec votre conseiller et votre comptable sur le financement et les impacts de ces nouvelles plantations : financement bancaire, sur quelle durée, mais aussi sur l’organisation juridique de ces travaux : qui supporte la charge de plantation, analyse des baux en cours, amélioration apportée sur sol d’autrui, …

Cerfrance Poitou Charentes, reste à l’écoute de ses clients pour les accompagner au mieux dans la conduite de leurs projets.

Laure Gratraud – Conseillère d’entreprise (Agence de Jonzac)

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27 juillet 2020 - Comptabilité & Conseil en gestion

Coût réel d’une charge

Temps de lecture 3 minutes

agriculture

Pour les entreprises imposées selon le régime du bénéfice réel, le coût réel d’une charge s’avère en réalité inférieur à sa valeur faciale : étant déductible du revenu, la charge a pour effet de faire diminuer la pression fiscale et sociale. Explications.

Intégrer l’impact fiscal dans sa gestion des dépenses

Comment ça marche ?

Toute charge déductible va engendrer une baisse de votre résultat fiscal. Par conséquent, elle aura un impact sur l’éventuel impôt que vous aurez à payer. Plus votre niveau d’imposition aurait dû être élevé, plus le gain sera fort. Par ailleurs, toute charge déductible va également diminuer votre assiette de cotisations sociales et donc les charges sociales. Cependant, ce gain de charges sociales va ensuite entraîner un supplément ultérieur de revenu qui, à son tour, va modifier l’assiette de cotisations sociales et la base d’imposition. Pas si simple donc ! En fonction de votre taux d’imposition et de vos taux de cotisations sociales, l’économie réalisée sera plus ou moins forte.

À noter : pour les entreprises soumises à l’Impôt sur les Sociétés, une charge aura pour effet de diminuer le montant d’IS. Le coût réel de la charge s’appréhende donc assez simplement en fonction du taux d’IS.

Quelques exemples

Exemple 1 : Un exploitant agricole dégage un bénéfice agricole de 40 000 €. Son épouse, qui travaille à l’extérieur, déclare 25 000 € de salaire. Ils n’ont plus d’enfants à charge et leur tranche marginale d’imposition est de 30 %. Il décide d’engager une dépense pour un montant de 6 000 € afin d’améliorer ses conditions de travail. Compte tenu de la déductibilité de cette charge, il économisera environ 50 % de cette somme en impôt et charges sociales. Le coût net sera donc voisin de 3 000 €.

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Exemple 2 : L’exploitant voisin envisage de faire la même dépense. Il déclare un bénéfice agricole de 25 000 €, son épouse déclare 15 000 € de salaire. Ils ont 3 enfants en bas âge à charge. Le foyer fiscal n’est pas imposable. La dépense de 6 000 € impactera donc uniquement les charges sociales, ce qui représentera une économie proche de 28 % de son montant compte tenu du taux de cotisation et du fait que cette charge est déductible. Au final, le coût réel sera de  : 6  000 €  – (6 000 x 28 %) soit 4 320 €.

Attention toutefois, cette approche ne doit pas faire perdre de vue qu’une charge reste toujours une charge et que l’économie d’impôt et de charges sociales ne la ramènera jamais à zéro.

Par ailleurs, il ne faut pas négliger l’impact sur la trésorerie  : bien souvent, la charge engagée amènera une sortie de trésorerie immédiate alors que l’effet sur les charges sociales et l’impôt sera décalé d’au minimum 1 an et parfois bien plus, surtout si l’impôt et/ou les charges sociales sont assis sur des moyennes triennales de revenus. Ce sujet peut être abordé avec votre conseiller qui pourra vous aider à approcher le coût réel de la charge en fonction de votre situation.

Sandrine Jean, conseillère de gestion

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » Février Mars Avril 2020 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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24 juillet 2020 - Fiche de paie & Conseil RH

Pourquoi choisir le groupement d’employeurs?

Temps de lecture 4 minutes

groupement-employeurs

Si cette forme d’emploi partagé s’est d’abord développée en agriculture pour conquérir ensuite d’autres secteurs d’activité, ce n’est pas un hasard ! Zoom sur un dispositif particulièrement bien adapté aux exploitations agricoles et sur les atouts qu’il présente.
Sandrine Jean, conseillère de gestion

1 – Accéder à du salariat à temps partiel

Nombreuses sont les exploitations qui ont un réel besoin de main-d’œuvre. Pour autant, recruter un salarié à temps plein ne correspond pas toujours au besoin et représente une charge parfois trop lourde. Par ailleurs, il n’est pas facile de trouver un salarié à temps partiel. Avec le groupement d’employeurs, le salarié dispose d’un plein temps qui sera réparti sur les différentes exploitations adhérentes selon un planning prédéfini.

2 – Jouer la complémentarité

Le groupement d’employeurs peut également être une réponse à des pics d’activité à la condition de trouver une complémentarité entre les exploitations adhérentes.

3 – Recruter des compétences spécifiques

Vous faites de la transformation et auriez besoin d’une compétence particulière, d’un responsable qualité par exemple, mais la structure seule ne permet pas de justifier une telle embauche ? Le groupement d’employeurs peut être une solution pour permettre d’accéder à des compétences qui participeront à la professionnalisation d’activités plus spécifiques.

4 – Créer et profiter d’une dynamique de groupe à l’échelle territoriale

Une des forces de l’agriculture a longtemps été le collectif. Avec l’agrandissement de la taille des structures, c’est une caractéristique qui se perd un peu. La gestion d’un ou de plusieurs salarié(s) en commun est l’occasion de recréer du lien et, pourquoi pas, d’organiser des chantiers collectifs.

5 – Déléguer pour se donner le temps d’anticiper et de mieux gérer

Le recours au groupement d’employeurs est un premier pas pour préparer une transition sur l’exploitation. Un associé se prépare à partir en retraite, vous avez un projet de développement… Il peut être judicieux de se donner les moyens de lever le nez du guidon pour anticiper les changements tout en se préparant matériellement à gérer un accroissement d’activité. Cette étape du groupement d’employeurs peut aider à se préparer à passer le cap de la première embauche.

6 – Apprendre à devenir employeur

Le manque de ressources humaines touche aujourd’hui de nombreuses exploitations et ce phénomène va s’accentuer. Les agriculteurs devront vraisemblablement gérer de la maind’œuvre salariée demain plus qu’hier. Le groupement d’employeurs peut être une excellente école pour apprendre à gérer des salariés : la force du groupe, les formations proposées par l’intermédiaire du groupement et l’expérience acquise et partagée… de bons outils pour un apprentissage accéléré.

7 – Profiter de la mobilité des employés

Vous avez une société agricole, une deuxième société pour la commercialisation de vos produits, et vos salariés interviennent sur les 2 entités ? Le groupement d’employeurs peut vous permettre de gérer la répartition du temps de manière plus souple, en évitant de faire plusieurs contrats. En revanche, cette organisation amène la question du choix de la convention collective applicable.

8 – Bénéficier d’un appui administratif

Le recours au groupement d’employeurs permet à l’agriculteur de bénéficier d’une aide dans la gestion administrative liée à l’embauche et à la gestion du personnel. En contrepartie, l’adhérent participe financièrement à la gestion du groupement. Certaines aides spécifiques viennent parfois participer à la prise en charge de ce coût.

9 – Profiter d’une plus grande flexibilité quant à l’emploi

Si votre situation évolue et que votre besoin de main-d’œuvre change, le GE vous offre plus de souplesse que l’emploi en direct. Par exemple, le GE peut permettre à l’un de ses adhérents de se séparer d’un salarié sans que ce dernier soit nécessairement licencié. Le GE évite ainsi à son adhérent d’avoir à gérer les démarches et de supporter le coût d’une telle opération. Attention toutefois, cette formule ne doit pas faire perdre de vue à l’agriculteur qu’il garde sa responsabilité de co-employeur, en matière de prévention des risques notamment.

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Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » Février Mars Avril 2020 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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24 juillet 2020 - Comptabilité & Conseil en gestion

Le tableau de bord entreprise, outil indispensable pour gérer sa croissance

Temps de lecture 4 minutes

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Un tableau de bord est-il nécessaire pour piloter l’entreprise ? La réponse est clairement positive. Et pourtant, combien de dirigeants d’entreprise gèrent leur développement au feeling ? Zoom sur l’outil incontournable pour maîtriser l’évolution de sa croissance.

Pour suivre la réalisation de vos objectifs, deux scénarii sont envisageables. Le premier consiste à attendre la clôture comptable pour savoir si vous êtes dans les “clous”. Pourquoi pas ? Mais vous prenez le risque d’arriver trop tard et de ne pas avoir d’autres choix que de constater les dégâts. Dans le second scénario, vous vous dotez d’un tableau de bord pour disposer d’une information en temps réel. L’objectif ? Anticiper et mettre en œuvre les ajustements nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Évidemment cette seconde option est à privilégier. Qui imaginerait conduire une voiture sans tableau de bord ou consulter son garagiste pour savoir s’il doit faire le plein ou s’il roule trop vite ? Personne. Alors, pourquoi prendre ce risque lorsque vous êtes aux commandes de votre entreprise ?

Construire le tableau de bord

Pour être efficace, un tableau de bord doit respecter quelques règles :

  • En premier lieu, il vous faudra définir les paliers à atteindre. Pas d’ambitions floues mais des objectifs quantifiés et mesurables.
  • En second lieu, le tableau de bord doit être synthétique. Gardez à l’esprit qu’un tableau de bord ne sera pas aussi détaillé qu’un bilan comptable, quelques indicateurs suffisent s’ils sont pertinents. Trop d’informations rendent l’analyse difficile ; le risque étant de se perdre dans un niveau de détails trop important.
  • Troisième principe : le tableau de bord doit être renseigné de manière régulière au mois ou à la semaine, tout dépend du rythme de l’activité.
  • Enfin, le tableau de bord doit donner des indications sur l’activité commerciale, sa rentabilité et la trésorerie.

A quel régime tourne le moteur ?

La première série d’indicateurs à mettre en place doit vous permettre de mesurer votre niveau d’activité, d’obtenir des informations sur des paramètres clés de votre développement :

  • Comment évolue mon chiffre d’affaires ?
  • Comment s’organise mon carnet de commandes pour les semaines à venir ?
  • Combien de devis réalisés, en attente 
  • Quel est le ticket moyen par client ?
  • Etc.

Mais attention, le volume de chiffre d’affaires ne fait pas tout, encore faut-il qu’il soit rentable et qu’il permette de dégager de la marge. Pour apprécier cet objectif, vous devrez suivre vos achats de matières premières ou encore le nombre d’heures facturées.

Me reste-t-il du carburant ?

La trésorerie est le carburant de l’entreprise : sans argent disponible pas d’achat, pas de salaire et donc pas de moyen pour réaliser le chiffre d’affaires à atteindre. Cette série d’indicateurs va donc mettre l’accent sur deux points :

  • La capacité de l’entreprise à gérer de façon optimale les encaissements et décaissements. Parmi les indicateurs à retenir : les délais de réalisation des factures et leur encaissement, les factures restant à payer, le solde bancaire…
  • Quelle est la marge de sécurité de l’entreprise ? Est-elle assez solide  ? À combien de mois de charges fixes correspondent mes réserves ? Plus cette trésorerie de précaution est importante et plus grande sera votre capacité à accompagner la montée en puissance de l’activité ou à faire le “dos rond” si le développement est plus lent que prévu. C’est l’histoire de la cigale et de la fourmi dans sa version économique.

Serge Thomas, conseiller d’entreprise

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » Février Mars Avril 2020 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.