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27 novembre 2025 - Informatique & Conseil digital

« Mon entreprise connectée » : passez le cap du numérique en toute sécurité

Temps de lecture 2 minutes

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Cerfrance vous aide à passer le cap du numérique en toute confiance avec des solutions simples, sécurisées, accessibles depuis votre bureau digital Cerfrance Connect et à votre rythme avec l’accompagnement de nos équipes à vos côtés !

« Mon entreprise connectée »

L’offre Mon entreprise connectée repose sur 3 piliers :

  • VOTRE BUREAU DIGITAL CERFRANCE CONNECT accessible depuis votre téléphone portable : classeur numérique, appli scanner, suivi de facturation Cerfrance, quittance de fermage, programme de réductions et avantages,…
    • En option : une gestion multi-structures pour passer d’une entreprise à une autre en un clic dans votre bureau digital

  • UN ACCOMPAGNEMENT DE PROXIMITÉ par les équipes Cerfrance dédiées à l’évolution de votre organisation numérique (webinaires, ateliers pratiques, parcours e-formation,…)

  • UNE PLATEFORME DE FACTURE ÉLECTRONIQUE AVEC DEVIS FACTURIER solution Cerfrance sécurisée et indépendante (gestion des acomptes, auto-facturation…) – inscription à l’annuaire DGFIP inclus
    • En option : un module de paiement compatible avec votre opérateur bancaire

En fonction du volume global annuel de factures d’achat et de vente traitées par votre Cerfrance, un tarif adapté vous sera proposé.

Les avantages de l’offre « Mon entreprise connectée »

  1. Gagnez du temps avec le bureau digital Cerfrance Connect et un unique accès à l’ensemble des solutions Cerfrance ;
  2. Sécurisez vos données avec nos solutions interconnectées, intuitives et certifiées pour répondre aux normes françaises
    en vigueur ;
  3. Bénéficiez d’un accompagnement de proximité avec votre équipe Cerfrance.

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Tout savoir sur la facture électronique avec notre page dédiée

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26 novembre 2025 - Agriculture, Information Cerfrance

Support Conférence Cerfrance

Temps de lecture 1 minute

Conférence Caprinov 2025

Conférence : L’évolution des coûts de revient en élevage caprin – obtenir le support

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05 novembre 2025 - Agriculture, Conseil fiscal & Juridique

Les spécificités juridiques du modèle coopératif agricole

Temps de lecture 4 minutes

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La France compte plus de 4 500 SCOP et SCIC, générant plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Leur taux de pérennité à 5 ans est de l’ordre de 79 %, contre 61 % pour l’ensemble des entreprises françaises. Les chiffres de la Confédération générale des SCOP et des SCIC attestent de leur rôle majeur dans l’économie. Mais quelles sont les caractéristiques de ces coopératives ?

Le modèle coopératif au cœur de l’économie sociale et solidaire

Emblématique de l’économie sociale et solidaire (ESS), le modèle coopératif a notamment permis la reprise d’entreprises en difficulté par leurs salariés, illustrant sa capacité à préserver l’emploi et la gouvernance démocratique. C’est aussi, par exemple, la base statutaire de nombreux tiers-lieux.

Il promeut des principes de solidarité, de démocratie ou encore de partage des profits. Deux formes juridiques sont particulièrement représentées en France (cf. ci-dessous) :

  • les sociétés coopératives et participatives (SCOP)
  • et les sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC).

Cependant, d’autres formes de coopération existent.

Des outils coopératifs pour entreprendre autrement

La coopérative d’activité et d’emploi (CAE) offre un statut d’entrepreneur individuel et salarié qui facilite le développement de sa propre activité dans un cadre coopératif et sécurisé. Elle donne notamment la possibilité de tester, sur une période de trois ans, la viabilité et la faisabilité d’un projet. Par ailleurs, le groupement d’intérêt commun (GIE) autorise des entreprises à mutualiser certaines problématiques (travaux d’études, actions commerciales communes, besoins de main d’œuvre, création de services communs…) tout en préservant leur indépendance.

Comprendre les différences entre SCOP et SCIC

  1. SCOP :
    • Forme SA, SARL, SAS.
    • Salariés associés majoritaires détenant au moins 65 % des droits de vote.
    • Gestion démocratique (1 salarié associé = 1 voix).
    • Dirigeant élu par les salariés associés.
    • Profit réinvesti en moyenne à 40 % dans la société (réserves impartageables).
    • Reste partagé équitablement entre associés salariés et salariés.

  1. SCIC
    • Forme SA, SARL, SAS.
    • Société de forme privée et d’intérêt public qui associe des personnes physiques ou morales alliant efficacité économique, développement local et utilité sociale.
    • Société de forme privée et d’intérêt public qui associe des personnes physiques ou morales alliant efficacité économique, développement local et utilité sociale. Trois types d’associés : salariés ou producteurs, associés bénéficiaires des biens et services proposés et tout type d’associé contribuant à l’activité de la coopérative (société, association, bénévole, agriculteur, collectivité…).
    • Gestion démocratique (les salariés décident aux côtés des autres associés et chaque associé = 1 voix).
    • Profit réinvesti en moyenne à 40 % dans la société (réserves impartageables). Profit réinvesti à hauteur d’au moins 57 % dans la société (réserves impartageables).
    • Reste partagé équitablement entre associés et salariés.

La coopération, un levier d’avenir pour entreprendre autrement

Les SCOP, SCIC, mais aussi les CAE et GIE illustrent la diversité des modèles coopératifs en France. Ces structures, fondées sur la solidarité, la démocratie et le partage des richesses, offrent des solutions concrètes pour pérenniser l’activité, impliquer les parties prenantes et répondre aux enjeux économiques et sociaux.
Dans un contexte où la recherche de sens et de résilience s’impose, la coopération apparaît comme une voie durable et innovante pour entreprendre autrement.

Par Kévin Henault – Fiscaliste

Article issu du magazine « Gérer pour Gagner » – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

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04 novembre 2025 - PAC & Conseil agro-environnemental

Préservez la rentabilité de vos terres face au climat

Temps de lecture 3 minutes

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Cerfrance Poitou-Charentes vous accompagne pour renforcer la résilience de votre exploitation et vous permet de bénéficier d’un accompagnement conseil subventionné à 90 % par l’ADEME pour faciliter sa mise en œuvre.

Objectif : améliorer la fertilité de mes sols pour renforcer durablement ma performance économique

PARCOURS CONSEIL SANTÉ DU SOL ET CLIMAT

Vous souhaitez faire le point sur la fertilité de vos parcelles, évaluer l’état de votre sol, améliorer sa santé et donc sa performance ? Notre agronome vous accompagne dans l’élaboration d’un plan d’action et dans l’évolution de vos pratiques.

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Les avantages :

  • Un conseil indépendant réalisé par un agronome de terrain
  • 2 analyses de sol incluses dans la prestation
  • Un plan d’action sur-mesure et un suivi sur 3 ans
  • Tarif subventionné par l’ADEME : 275 € HT* (avant prise en charge : 2 750 € HT)

* Pour les 3 années d’accompagnement

Objectif : réduire ma vulnérabilité aux aléas pour améliorer durablement mes revenus

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PARCOURS CONSEIL ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Années imprévisibles, météo capricieuse, marchés instables… Pour les agriculteurs, jongler entre obligations réglementaires et réalités du terrain est devenu un véritable défi. Mais avez-vous envisagé d’adapter vos pratiques culturales, votre assolement, voire votre stratégie d’entreprise ?
Travaillons ensemble pour mettre en place un plan d’action sur-mesure pour une exploitation compétitive et résiliente.

Les avantages :

  • Vous redonner les clés pour une entreprise résiliente et performante face à un contexte instable
  • Un accompagnement global de la stratégie d’entreprise à la définition de l’itinéraire technique cultural
  • Un plan d’action sur-mesure et un suivi sur 3 ans
  • Tarif subventionné par l’ADEME : 275 € HT (avant prise en charge : 2 750 € HT)

* Pour les 3 années d’accompagnement

Objectif : positionner mon exploitation en termes d’empreinte carbone pour agir

ÉVALUATION DES PERFORMANCES ENVIRONNEMENTALES DE VOTRE EXPLOITATION

Votre conseiller Cerfrance réalise un diagnostic de positionnement de votre exploitation. Avec lui, vous identifiez les effets du changement climatique sur vos productions ainsi que sur votre environnement.
À l’issue de cette analyse, il vous accompagne dans l’identification de leviers d’action permettant une première
sensibilisation à cet enjeu.

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Tarif subventionné par l’ADEME : 55 € HT (avant prise en charge : 550 € HT)

Objectif : réduire mon impact carbone pour améliorer ma rentabilité de demain

PARCOURS CONSEIL CARBONE

Votre conseiller diagnostique votre exploitation sur un outil du Label bas carbone. Il étudie avec vous les marges de progrès et établit une simulation approfondie qui tient compte des effets rebonds du changement de pratique.
Vous pourrez financer une partie de votre plan d’action par la revente des crédits carbone générés avec notre partenaire Stock CO2.

Les avantages :

  • Simuler les impacts techniques, économiques et environnementaux des changements de pratiques envisagés
  • Vous aidez à optimiser vos pratiques aujourd’hui pour être plus résilient demain (dépendance aux intrants, autonomie fourragère)
  • Un plan d’action sur-mesure et un suivi sur 3 ans
  • Tarif subventionné par l’ADEME : 275 € HT* (avant prise en charge : 2 750 € HT)

* Pour les 3 années d’accompagnement

Attention les places sont limitées, prenez rendez-vous au plus vite pour bénéficier de cette offre.

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27 octobre 2025 - Commerçants HCR & services, Comptabilité & Conseil en gestion

Découvrez notre solution de caisse « Ma caisse by Cerfrance »

Temps de lecture 2 minutes

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La solution de caisse qui facilite mon quotidien et qui simplifie le travail avec mon comptable, anticipant les normes de la facture électronique !

Notre solution de caisse numérique certifiée « Ma caisse by Cerfrance »

  • Création d’une ou plusieurs caisses
  • Initialisation de la caisse : saisie de son fond de caisse, gestion de ses lieux de vente
  • Clôture de caisse : visualisation, rapprochement par mode paiement, identification des écarts, paramétrage de l’heure de clôture
  • Encaissement à partir d’une sélection de produits ou de variantes
  • Création, ajout des variantes : manuellement ou par import Excel
  • Mise à jour plusieurs produits
  • Transfert de fonds et transmission du ticket par email
  • Mise en attente un ticket et modification de panier en cours de vente
  • Multi-mode de paiement
  • Gestion de la monnaie à rendre
  • Export des données de la caisse et visualisation du journal des ventes
  • Initialisation de la facture depuis le devis facturier
  • Caisse interconnectée avec la plateforme Cerfrance

Accompagnement conseil Cerfrance

  • Installation et paramétrage dans votre entreprise par un conseiller numérique Cerfrance
  • 1 RDV de suivi à 1 mois à distance avec votre conseiller dédié
  • Assistance numérique Cerfrance annuelle 5/7j par téléphone, visio-conférence et mail (prise en main à distance)
  • Achat matériel : Tablette PC / android / IPAD prêt à l’emploi, socle, imprimante, tiroir de caisse… – EN OPTION

Les + de la caisse

  • Un outil simple, sécurisé qui anticipe les obligations règlementaires pour la réalisation de vos factures sous format électronique dès 2026
  • Une prise en main de l’outil avec une assistance annuelle assurée par nos conseillers informatiques Cerfrance
  • Un gain de temps avec l’export des écritures comptables vers votre solution comptable
  • Le confort d’un espace partagé avec votre comptable pour répondre plus rapidement à vos questions
  • Un accès 24h/24 depuis vos ordinateur, tablette et smartphone via une appli dédiée pour plus de liberté disponible sur Google Play et l’App Store

Demandez une démonstration gratuite à notre service informatique Cerfrance !
Par mail : conseilinformatiqueinfo@pch.cerfrance.fr
Par téléphone : 05 49 845 845

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21 octobre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Responsabilités des salariés : entre cadre juridique et bonnes pratiques RH

Temps de lecture 3 minutes

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Dans le quotidien de l’entreprise, les responsabilités des salariés sont au cœur des enjeux juridiques et managériaux. Comprendre leur portée, les encadrer et les formaliser est essentiel pour prévenir les risques et sécuriser les relations de travail.

Un cadre juridique structurant

La responsabilité du salarié peut être engagée sous trois formes : pénale, civile et contractuelle. La responsabilité pénale intervient en cas d’infractions commises dans le cadre du travail (vol, négligence grave, mise en danger d’autrui). La responsabilité civile concerne les dommages causés à des tiers, tandis que la responsabilité contractuelle découle du non-respect des obligations du contrat de travail.

L’employeur peut également être tenu responsable des actes de ses salariés, sauf si ces derniers ont agi hors de leurs fonctions, sans autorisation et à des fins personnelles.

La délégation de pouvoir : un outil de répartition des responsabilités

Pour les cadres et managers, la délégation de pouvoir est un mécanisme juridique permettant au dirigeant de transférer certaines de ses attributions à un salarié compétent. Elle doit être formalisée par écrit et respecter des conditions strictes : compétence, autorité et moyens du délégataire. Une délégation bien construite permet de clarifier les responsabilités, notamment en matière de sécurité, conformité ou gestion du personnel, et peut exonérer le dirigeant de sa responsabilité pénale en cas de manquement.

Formaliser pour mieux prévenir

La formalisation des responsabilités est une démarche RH essentielle. Elle passe par des entretiens réguliers, obligatoires tous les deux ans, et un état des lieux tous les six ans. Ces entretiens permettent d’évaluer les compétences, les perspectives d’évolution, mais aussi de rappeler les attentes et les responsabilités liées au poste.

Au-delà de l’obligation légale, ces échanges sont l’occasion de documenter les responsabilités confiées, notamment en cas de délégation ou de prise de fonction.

Il est vivement recommandé de rédiger des comptes-rendus, des feuilles de route ou des avenants au contrat pour sécuriser les engagements réciproques.

Une culture de la responsabilité partagée

Responsabiliser les salariés ne signifie pas les exposer seuls aux risques. Il s’agit de construire une culture de la responsabilité partagée, fondée sur la clarté des rôles, la formation, et le dialogue. L’écrit devient alors un outil de prévention, de traçabilité et de protection, tant pour l’employeur que pour le salarié.

En résumé, articuler le droit du travail avec les pratiques RH permet de sécuriser les responsabilités, de prévenir les litiges et de renforcer la confiance dans l’organisation. Formaliser, déléguer, suivre : trois leviers pour une gestion responsable et sereine des ressources humaines.

Par Kévin Tortil – Juriste Droit Social

Actualité issue de la Lettre aux employeurs d’octobre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la lettre dans votre espace client.

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21 octobre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

Santé au travail et financement de l’apprentissage

Temps de lecture 3 minutes

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Deux évolutions marquantes sont à noter : la réforme du suivi médical au travail allège les obligations pour certains postes, tout en maintenant la vigilance sur les risques graves depuis le 1er octobre 2025.

Par ailleurs, une nouvelle contribution forfaitaire de 750 € s’applique aux contrats d’apprentissage de niveau Bac +3 et plus, impactant les entreprises de tous secteurs depuis le 1ᵉʳ juillet 2025.

Fin du suivi médical renforcé pour certains salariés depuis le 1er octobre

Depuis le 1er octobre 2025, une réforme importante du suivi de la santé au travail est entrée en vigueur. Certains salariés jusque-là soumis à un suivi individuel renforcé (SIR) relèvent désormais d’un suivi simple, accompagné d’une attestation d’absence de contre-indication délivrée par le médecin du travail.

Cette évolution concerne notamment les salariés titulaires d’une autorisation de conduite ou d’une habilitation électrique, jusqu’ici assimilés à des postes à risque particulier.

Désormais, seuls les salariés exposés à des risques graves (amiante, plomb, agents cancérogènes, chute de hauteur, etc.) continueront de relever du suivi renforcé.

L’objectif affiché de cette réforme est de concentrer les moyens de la médecine du travail sur les salariés exposés à de véritables risques et fluidifier les embauches dans les petites entreprises.

Quel est l’impact pour les entreprises ?

Les entreprises doivent mettre à jour leur document unique d’évaluation des risques et identifier les postes concernés.

Les procédures d’embauche sont simplifiées pour certains postes, avec un délai de rendez-vous médical allégé.

La responsabilité de l’employeur reste toutefois engagée : il doit s’assurer que le salarié est apte à occuper son poste et que la visite d’information initiale est réalisée dans les délais.

La nouvelle contribution forfaitaire pour l’apprentissage 

La loi de finances rectificative pour 2025 a instauré, depuis le 1er juillet dernier, une nouvelle contribution forfaitaire de 750 € pour les contrats d’apprentissage préparant un diplôme de niveau Bac + 3 ou supérieur.

Cette mesure, destinée à rééquilibrer le financement de l’alternance, vise les entreprises de tous secteurs, y compris agricoles. Elle ne s’applique pas aux contrats visant des diplômes infra-Bac, jugés plus proches des besoins immédiats du marché du travail.

La contribution est due une seule fois par contrat, quelle qu’en soit la durée.

Elle devrait être prochainement appelée par les opérateurs de compétences (OPCO), selon des modalités précisées par décret.

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21 octobre 2025 - Information Cerfrance, Viticulture & Cognac

Calcul de fermage spécial viticulture Charente et Charente-Maritime 2025

Temps de lecture 1 minute

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Les arrêtés fixant le prix des vins pour le calcul des fermages ont été publiés. Retrouvez ci-dessous les indices de calcul de fermage spécial viticulture de la Charente et de la Charente-Maritime.

Calcul de fermage Charente :

Les montants sont exprimés en euros par hectolitre d’alcool pur.

  • Grande champagne : 850 € / hlap
  • Petite champagne : 790 € / hlap
  • Borderies : 919 € / hlap
  • Fins bois : 765 € / hlap
  • Bons bois : 719 € / hlap

Calcul de fermage Charente-Maritime :

Les montants sont exprimés en euros par hectolitre d’alcool pur.

  • Petite champagne : 867 € / hlap
  • Borderies : 868€ / hlap
  • Fins bois : 831 € / hlap
  • Bons bois : 769 € / hlap
  • Bois ordinaires : 681 € / hlap
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16 octobre 2025 - PAC & Conseil agro-environnemental

Déclaration PAC : Sécurisez vos aides agricoles avec Cerfrance

Temps de lecture 2 minutes

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Gagner en sérénité en étant accompagné dans la réalisation de votre déclaration et l’obtention de vos aides PAC.

De plus, votre déclaration est 100% sécurisée puisqu’elle est réalisée en délégation de signature, ce qui nous rend responsable de votre déclaration : ce n’est pas une assistance, mais une véritable assurance que nous vous apportons.  

L’architecture des aides de la PAC

Évolution du 1er pilier

évolution pilier 1 PAC

Les instruments verts de la PAC
avant et après réforme

instruments verts de la PAC

Comment choisir son écorégime ?

Comment je choisis mon écorégime

Zoom sur la première voie des pratiques agricoles

zoom sur les pratiques agricoles

Cerfrance à vos côtés

Sérénité réglementaire et Sécurité de vos primes :

  • Assolements calés sur 2023 à 2027 = respecter la conditionnalité (rotation)
  • Simulateur d’aides 2023 à 2027 = estimer le montant de vos aides et leur évolution
  • Votre déclaration PAC = un conseil personnalisé et éclairé
  • Assistance au contrôle à distance ou en agence

Options

  • Optimisation de vos aides bovines
  • Volet « MAEC système » du diagnostic = se positionner sur un cahier des charges afin de décider
  • Assistance au contrôle sur place

Pour aller plus loin avec nos spécialistes

Agronomique

  • Rotation sur 5 ans calée avec un conseil agronomique indépendant
  • Travailler votre performance agronomique pour améliorer votre performance économique

Economique

  • Prévisionnel de résultat sur 5 ans
  • Réflexion stratégique d’anticipation : gérer pour gagner

Environnemental

  • Positionnement sur un référentiel de certification HVE (si déjà HVE, délivrance d’attestation de conditionnalité PAC 2023-2027)
  • Diagnostic Carbone : mesurer sa performance et/ou rentrer dans un dispositif de rémunération des crédits carbone

Juridiques

  • Avoir 1 DPB pour activer l’éco-régime sur toute la SAU
  • Être reconnu « agriculteur actif » pour toucher les aides PAC
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17 septembre 2025 - Fiche de paie & Conseil RH

CDD ou CDI : comment choisir ?

Temps de lecture 3 minutes

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En tant qu’employeur, il peut être difficile de choisir le type de contrat de travail qui s’adapte le mieux aux besoins de votre entreprise. Le contrat de travail à durée indéterminée est la forme par principe du contrat de travail, à la différence du contrat de travail à durée déterminée qui est un contrat d’exception. Leurs objectifs sont différents.

Le CDI : un engagement durable

Le CDI repose sur l’idée d’une relation de travail stable et pérenne. Il est conclu sans limitation de durée, ce qui en fait un gage de sécurité pour le salarié. Il bénéficie d’un encadrement protecteur en matière de rupture : toute fin de contrat doit reposer sur un motif légitime (licenciement , démission, rupture conventionnelle, etc.).

Le CDD : un outil de flexibilité strictement encadré

À l’inverse, le CDD est conclu pour une durée précise, dans des cas limitativement énumérés par la loi (article L1242-2 du Code du travail). Il est utilisé, par exemple, pour remplacer un salarié absent, faire face à un accroissement temporaire d’activité, ou pour un emploi saisonnier.

Le CDD offre à l’employeur une flexibilité précieuse. Il est cependant assorti d’une prime de précarité (10 % de la rémunération brute totale) à verser au salarié à la fin du contrat, sauf exceptions.

Le CDD ne peut en aucun cas avoir pour objet ou pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Le CDI doit donc être privilégié dès lors que le besoin de main-d’œuvre est permanent.

La requalification d’un CDD en CDI est d’ailleurs fréquente lorsque l’employeur ne respecte pas les règles de forme ou de fond du contrat à durée déterminée (absence d’écrit, motif de recours non visé par le Code du travail, dépassement de la durée maximale…).

La durée du CDD

En principe, le salarié travaillant en CDD doit avoir une date de fin de contrat de travail indiquée sur son contrat.

Il est renouvelable 2 fois, dans le respect de la durée maximale imposée par la loi ou la convention collective.

Toutefois, le CDD peut être conclu sans terme précis s’il est motivé par un remplacement ou une saison. Dans ce cas le contrat prend fin au retour de la personne remplacée ou à la fin de la saison.

Le CDD à terme imprécis doit néanmoins être conclu pour une durée minimale, précisée dans le contrat.

Avantages / inconvénients

En ce qui concerne le CDI :

  • Avantages : attire davantage de candidatures, contribue à la fidélisation , offre une période d’essai plus longue.
  • Inconvénients : engagement à long terme qui nécessitera le respect d’une procédure en cas de rupture de contrat.

En ce qui concerne le CDD :

  • Avantages : flexibilité, rupture à l’issue de la durée convenue sans procédure.
  • Inconvénients : cas de recours strictement encadrés, période d’essai courte, indemnité de précarité, pas de rupture anticipée sauf les cas prévus par le Code du travail,

Le salarié peut aussi mettre fin à son CDD si une autre entreprise lui propose un CDI.

Par Agnès Clément – Juriste Droit Social

Article issu de la Lettre aux Employeurs de septembre 2025 – Retrouvez l’intégralité de la Lettre aux Employeurs dans votre espace client.