Menu Bubble Icon Check Horaires Twitter Envoyer Recherche Lecture Linkedin Téléphone Facebook Email Devis Fermer Logo Cerfrance Long Arrow Arrow Agence Mon compte Information Téléphone Icon Calendrier
Toutes les actualités

31 janvier 2024 - Information Cerfrance

Actualités de la semaine : perturbation météorologiques, suppression de la hausse des taxes GNR…

Temps de lecture 2 minutes

logo C mon info cerfrance pch

Retrouvez toute l’actualité qui impacte les chefs d’entreprise.

Perturbations météorologiques : nos équipes vous  accompagnent pour trouver des solutions 

Depuis le mois d’octobre, la pluviométrie a pu fortement perturber vos travaux dans les parcelles et dans la conduite de votre exploitation d’une manière générale. Des questions techniques, règlementaires, de financements et/ou de trésorerie peuvent se poser à vous. N’hésitez pas à revenir vers votre conseiller ou votre comptable Cerfrance afin de faire le point avec eux et trouver les réponses à vos questions.

Demander un rdv >

Influenza aviaire : ouverture du dispositif de solde 2022-2023

Après le déploiement l’été dernier d’un dispositif d’indemnisation économique pour les éleveurs concernés par les cas d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), la demande pour le solde est à réaliser jusqu’au 15 mars 2024.

Pour en savoir plus >

Focus sur le pays Mellois : Appel à projets d’Aide à l’investissement immobilier agricole

Dans le cadre de l’élaboration de la stratégie économique et touristique de Mellois en Poitou, un dispositif qui apporte un soutien au développement des productions locales engagées dans des circuits de proximité (RHD, distributeurs locaux, vente directe …) a été mis en place. Une période de dépôt des dossiers est ouverte jusqu’au 12 février 2024. Renseignez-vous auprès de la Communauté de Commune pour constituer votre dossier.

Pour en savoir plus >

En coulisses…

Annonce de la suppression de la hausse des taxes sur le GNR

Le Gouvernement vient d’annoncer que la hausse progressive des taxes du gazole non routier agricole (GNR) serait suspendue. Nous vous tiendrons informés prochainement dès que des précisions seront apportées.

Votre calendrier déclaratif

Jusqu’au 31 janvier 2024 : Télédéclaration des aides ovines et caprines

Jusqu’au 15 mai 2024 : Télédéclaration des aides bovines

Les formations

  • 26 mars : De la holding à la société patrimoniale
  • 4 avril : Transmission du patrimoine et protection de la famille

Accédez à toutes nos formations >>

Toutes les actualités

31 janvier 2024 - Information Cerfrance

Portrait de Florentin, comptable conseil à Cerfrance

Temps de lecture 6 minutes

portrait comptable conseil Florentin Ferré

La formation en alternance est une bonne solution pour saisir la réalité du métier de comptable. Florentin Ferré en a fait l’expérience, découvrant une activité d’abord fondée sur le relationnel au Cerfrance Poitou-Charentes.

Florentin, comptable conseil partage son expérience au sein de Cerfrance Poitou-Charentes.

« On ne passe pas nos journées à taper des comptes, seul dans une pièce noire. On est au contact des collègues et des adhérents. À Cerfrance, le comptable est nécessairement ouvert aux autres. » Le sourire dans la voix révèle une fraicheur et un enthousiasme sincères. Florentin Ferré enchaine les succès. Il a notamment décroché son Master DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion) à l’issue d’une formation de deux ans, suivie en alternance au Cerfrance Poitou-Charentes. Une entreprise d’accueil qu’il n’a pas choisie par hasard, mais pour ses liens avec le monde agricole. « Petit, j’en entendais parler par mon père, qui travaillait dans le milieu et mes quatre grands-parents, céréaliers et viticuleurs. Oui, cela a sans doute inconsciemment influencé mes choix », reconnait-il.

« Je savais déjà que je m’orienterais vers Cerfrance »

Avant d’en arriver là, Florentin a tâtonné, mais pas longtemps. « À l’issu de mon Bac S, option sciences de l’ingénieur, je ne savais pas du tout ce que j’allais faire ». Puis il s’est souvenu qu’un stage de trois jours auprès d’un expert-comptable, en classe de Première, avait éveillé sa curiosité… Alors, le néo-bachelier s’est inscrit au lycée Aliénor d’Aquitaine de Poitiers pour y suivre une Licence DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion). Les choses sont alors devenues plus concrètes. « Au cours d’un mois d’immersion au siège Cerfrance de Chavagné, un conseiller formateur m’a convaincu de rejoindre l’entreprise à la fin de mes études. Je savais déjà que je m’orienterais vers Cerfrance. » Son parcours a confirmé les objectifs fixés. Après la Licence, Florentin s’est donc engagé vers le Master en alternance. Avant même la finalisation de son DSCG, il avait déjà signé un CDI à l’agence de Mignaloux-Beauvoir de Cerfrance ; c’était en novembre 2022.

Impliqué dans la stratégie des entreprises

« Je conseille cette entreprise à ceux qui apprécient le contact avec leurs clients ou adhérents. Chez d’autres, le comptable fait son bilan, demande les pièces qui lui manquent, assure la saisie et transmet le dossier à l’expert qui gère le rendez-vous. » Cela ne se passe pas comme ça à Cerfrance. Le comptable assiste aux réunions de remise des résultats mais participe aussi pleinement à leur animation avec le conseiller d’entreprise. Ce moment privilégié est l’occasion de parler stratégie avec l’adhérent. « On regarde de près les éventuels problèmes sur l’exercice. Il y a des échanges de fond, c’est très valorisant. J’espère rester au Cerfrance plusieurs années et suivre la vie des entreprises à travers leurs comptes », se projette-t-il. Mais il s’agit aussi d’une forme d’engagement qui ne convient pas à tout le monde. « On est en direct. S’il y a un problème, le client nous appelle nous. On peut être amené à le rassurer sur ce que l’on fait, le temps qu’on va y passer… Des questions d’ordres fiscales, j’en ai plusieurs par mois. Ici, le comptable n’est pas uniquement comptable. »

L’alternance : un bon système

Le jeune homme de 24 ans a débuté l’alternance en pleine période de Covid. Pas idéal pour un premier vrai contact avec le monde du travail, mais bon… « Une semaine par mois, je partais à l’école, j’apprenais de nouvelles règles fiscales, comptables, du management, de la culture générale. J’alimentais mon travail à Cerfrance », précise-t-il. De retour en entreprise, il y avait un vrai discours sur les tenants et aboutissants du métier. « Car il y a une différence entre ce qu’on apprend en cours et la réalité du terrain. L’alternance est un bon système, elle permet de découvrir le métier en détail. J’avais besoin de cette pratique, pour me rendre compte. » Au cours de ses deux années, Florentin a eu l’occasion de mesurer ses capacités, d’éprouver son intérêt profond pour le métier.  « Il faut de la concentration et beaucoup de rigueur », reconnait-il. L’autonomie et l’aptitude à prendre des décisions sont d’autres qualités qui s’acquerront avec le temps et l’expérience. Pour l’heure, il se félicite de la solidarité des équipes. « Personne ne va faire notre travail à notre place. Nous sommes responsables de la comptabilité de nos adhérents, mais il y a de l’entraide. Mon manager, monsieur Guillon, n’hésite pas à nous accompagner au besoin. Mes collègues m’ont appris plus que les rudiments du métier. Si j’ai un problème, c’est eux que je vais voir. Ils m’aident tous les jours. Peut-être en ont-ils déjà assez ! », s’amuse-t-il. Le jeune homme se retrouve pleinement dans la dimension associative de Cerfrance. « Elle porte des valeurs d’accompagnement qui n’empêchent pas de devoir dire la vérité à nos adhérents quand c’est nécessaire. Le Cerfrance doit aussi être fort, pour être à la hauteur des attentes, quitte à formuler des mises en garde. »

Fraichement diplômé, Florentin pourrait déjà se lancer vers l’expertise comptable, mais pourquoi brûler les étapes ? « J’attends de bien maitriser mon travail avant de dire aux autres comment le faire. Et puis j’ai eu un petit ras le bol des études. J’apprécie de me lancer sereinement dans la vie professionnelle. »

Vous aussi, vous êtes tenté(e) par l’aventure Cerfrance ?

photos-karl

Article rédigé par notre journaliste pigiste Karl Duquesnoy
Toutes les actualités

30 janvier 2024 - Information Cerfrance

Actualités de la semaine : l’actualité sociale 2024, précaution en cas de grand froid

Temps de lecture 2 minutes

logo C mon info cerfrance pch

Retrouvez toute l’actualité qui impacte les chefs d’entreprise.

L’actualité sociale en ce début d’année 2024

La prime transport renouvelée, les titres-restaurant, les changements concernant le net social et la prévention de la pénibilité au travail, découvrez toute l’actualité sociale pour ce début d’année 2024.

Pour en savoir plus >

Refus par un salarié d’une proposition de contrat de CDI à l’issue d’un CDD ou d’un contrat de mission

Depuis le 1er janvier, les chefs d’entreprise doivent respecter une nouvelle procédure en cas de proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’un contrat d’intérim. Concrètement, l’employeur aura l’obligation :

  • De notifier sa proposition de CDI au salarié avant le terme du CDD et de lui laisser un « délai raisonnable » de réflexion.

De notifier à France Travail (ex Pôle Emploi) chaque refus de proposition de CDI en y joignant un certain nombre d’éléments justificatifs, dans un délai d’un mois sur une plateforme dédiée, consultable depuis le site internet de France Travail.

Les précautions à prendre au travail en cas de grand froid   

En cette période hivernale, le ministère du Travail rappelle les précautions que l’employeur doit prendre face au grand froid dans le cadre de son obligation de sécurité au travail.

Pour en savoir plus >

Entrepreneur : avez-vous droit aux allocations chômages (ARE) ?

En soutien de votre projet de création ou de reprise d’une entreprise, il est possible, sous conditions, de percevoir vos allocations de retour à l’emploi. Quelles sont les conditions pour en bénéficier ? Pour quelle durée et pour quel montant ? On fait le point.

Pour en savoir plus >

Les formations

  • 22 février : Gestion financière de l’entreprise et du patrimoine
  • 21 mars : De la holding à la société patrimoniale

Accédez à toutes nos formations >>

Toutes les actualités

17 janvier 2024 - PAC & Conseil agro-environnemental, Viticulture & Cognac

Cerfrance accompagne les viticulteurs dans leur Certification Environnementale Cognac (CEC)

Temps de lecture 4 minutes

calcul-de-fermage-viticulture

Partenaire historique des entreprises des secteurs agricole et viticole, Cerfrance s’est imposé en acteur de confiance auprès des professionnels de l’appellation Cognac. Son expertise est reconnue par l’ensemble de la filière.

Le monde agricole cherche à franchir les étapes vers une production toujours plus respectueuse de l’homme et de son environnement. Aux exigences émises en haut lieu par le ministère de l’Agriculture et les filières, les professionnels répondent par l’adaptation structurelle de leurs exploitations et l’ajustement de leurs habitudes de fonctionnement. Un travail technique qui requiert l’assistance d’experts.

Dans la région de Cognac, Cerfrance est devenu un partenaire de confiance de la filière viticole en accompagnant les exploitations vers la Certification Environnementale Cognac (CEC). « Le Bureau National de l’Interprofession du Cognac (BNIC) a décidé de dissocier la HVE et le référentiel viticulture durable Cognac pour établir une nouvelle certification environnementale Cognac centrée sur l’atelier viticole », explique Sophie Roullier, responsable du pôle Qualité Hygiène Sécurité Environnement chez Cerfrance Poitou-Charentes.

Objectif filière : tous certifiés en 2028

« Le BNIC va progressivement intégrer l’exigence de certification environnementale dans le cahier des charges de l’appellation. Son objectif est d’avoir 100 % des exploitations certifiées en 2028. » explique Sophie Roullier. Autrement dit, ceux qui n’auront pas souscrit à la démarche ne pourront plus vendre leurs produits sous la bannière « Cognac ». L’enjeu est de taille. « Aujourd’hui, la majorité des viticulteurs ne sont pas encore certifiés. Je conseille vivement aux professionnels de ne pas attendre le dernier moment pour entrer dans la démarche. Mieux vaut avancer à son rythme et poser un premier diagnostic dès maintenant afin de convenir d’un plan d’action avant 2025 pour être certifié en 2028 au plus tard. »

Un programme sur-mesure

expertise-comptable-viticulteur-conseil-gestion

Depuis 2019 Cerfrance Poitou-Charentes accompagne les viticulteurs de Cognac pour leur certification environnementale. L’atout de Cerfrance est de proposer une offre sur-mesure qui intègre une projection économique de vos investissements. En session individuelle ou collective, qui peut aller jusqu’à la réalisation des différentes démarches règlementaires (plan d’épandage, plan prévisionnel de fertilisation, registre phytosanitaire, conseil stratégique phytosanitaire, déclaration PAC, dossier de subvention…).

Le conseiller spécialisé se rend sur l’exploitation et passe en revue l’ensemble des points de contrôles CEC : mode de conduite de la vigne, indice de fréquences des traitements, calcul de l’utilisation d’intrants, traçabilité des produits, aménagement d’un local phytos, gestion des effluents de l’exploitations, protection du milieu naturel,…

Contrôles interne et externe

« L’idée est de construire un plan d’action en commun avec les viticulteurs. Nous ne sommes pas dans la position du gendarme. L’esprit est de travailler ensemble pour atteindre un objectif. » Une fois la certification validée, le suivi en années 2 et 3 permet de mettre à jour les indicateurs et les transmettre au BNIC.

Cette certification collective est valable trois ans et est contrôlée par l’organisme indépendant Ocacia qui, chaque année, tire au sort deux professionnels sur dix pour un contrôle complémentaire.

L’offre d’accompagnement Cerfrance, qu’elle soit réalisée en individuelle ou en collectif, fait son chemin au cœur des vignes du Cognaçais. Elle est même adoubée à l’autre bout de la chaine : « Nous sommes également identifiés et reconnus par les grandes maisons de négoce comme Hennessy, Rémy Martin, Martell, Camus, Gautier en tant qu’accompagnateurs techniques de référence. Et d’autres sont à venir », conclut Sophie Roullier.

photos-karl

Article rédigé par notre journaliste pigiste Karl Duquesnoy


Cette offre pourrait vous intéresser :

bulle-bleue

Découvrez notre offre dédiée aux viticulteurs : Accompagnement CEC & Conseil >

Toutes les actualités

11 janvier 2024 - Fiche de paie & Conseil RH

L’actualité sociale en ce début d’année 2024

Temps de lecture 4 minutes

indemnite-inflation

La prime transport renouvelée pour 2024

Afin de soutenir le pouvoir d’achat des salariés dans un contexte de forte inflation, les pouvoirs publics ont décidé de prolonger le dispositif de la prime de transport jusqu’au 31 décembre 2024.

Ce dispositif permet aux entreprises qui le souhaitent, de prendre en charge les frais engagés par leurs salariés pour les trajets domicile – lieu de travail.

Cette prime concerne autant les dépenses de carburant (jusqu’à 400 € par an) que d’alimentation des voitures électriques (jusqu’à 700 € par an), ainsi qu’un forfait « mobilités durables » pour prendre en charge tout ou partie des frais engagés par les salariés se déplaçant à l’aide de transports alternatifs, moins polluants.

Après deux années d’application, cette prime devait normalement s’arrêter au 31 décembre 2023. Elle continuera finalement à bénéficier aux salariés jusqu’à fin 2024, avec l’exonération de cotisations sociales (patro-nales et salariales) ainsi que la non imposition sur le revenu.

La prime de transport (appelée aussi prime carburant) est cumulable avec le forfait mobilités durables, également facultatif, accordé aux salariés qui adoptent les solutions de mobilité douce, comme le covoiturage ou le vélo, dans la limite de 700 € par an.

La mise en place de ces dispositifs nécessite une Décision Unilatérale de l’Employeur (DUE).

Les titres-restaurant

Toujours dans le but de soutenir les français face à l’inflation, le Parlement a décidé de maintenir sur 2024 la possibilité qui était exceptionnellement offerte d’utiliser les titres-restaurant pour l’achat de tout type de produits alimentaires en rayon, comme par exemple des pâtes, riz, farine…

Cette mesure devait initialement prendre fin au 31 décembre 2023. Rappelons que les titres restaurants sont exonérés de cotisations sociales dans la limite de 6,91 € par titre.

Net social : des changements au 1er janvier 2024

Depuis plusieurs mois, vous avez pu constater que figure désormais sur les bulletins de salaire une nouvelle rubrique spécifique appelée : « montant net social ».

Ce montant net social correspond à l’ensemble des rémunérations et autres revenus versés par l’employeur, desquels sont déduites les cotisations et contributions sociales salariales.

Le montant net social sert notamment au calcul du RSA et de la prime d’activité. En effet, il permet de connaître, par lecture directe, le montant du salaire ou du revenu de remplacement à déclarer pour bénéficier du RSA et de la prime d’activité. Les bénéficiaires peuvent ainsi le repérer facilement et sans besoin de calculer eux-mêmes le bon montant à déclarer.

Ce qui change en 2024

Une mise à jour du BOSS du
14 novembre dernier indique qu’à compter du mois de janvier 2024, les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) seront intégrées au montant net social en cas de subrogation.

Par ailleurs, toutes les contributions patronales finançant des garanties collectives de protection sociale complémentaire seront exclues du net social. Aucune d’elles ne devra donc être réintégrée pour déterminer le montant net social.

Les éditeurs de paie mettront à jour leur logiciel en ce sens.

L’aide à l’embauche des alternants maintenue

L’aide exceptionnelle de 6 000 € maximum accordée aux employeurs qui recrutent des alternants (apprentis et jeunes en contrat de professionnalisation) est prolongée en 2024. Découvrez les éléments à retenir sur le site du Gouvernement >

Par Kévin Tortil, juriste droit social

Article issu de la Lettre aux employeurs de janvier 2024 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

Toutes les actualités

11 janvier 2024 - Relations Humaines & Coaching

Quelle est l’importance des rémunérations périphériques ?

Temps de lecture 4 minutes

Les rémunérations périphériques sont des rémunérations complémentaires au salaire principal. Elles peuvent prendre des formes diverses. Ces différentes rétributions aident les employeurs à fidéliser et à motiver leurs équipes, sans avoir à passer par une augmentation du salaire. L’entreprise se place dans un schéma « gagnant-gagnant » puisque les salariés bénéficient de plus de pouvoir d’achat et l’entreprise gagne en motivation et donc en productivité.

Chèques vacances, culture et titres restaurants

  • Chèques vacances : L’employeur prend à sa charge entre 50 à 80 % de leur valeur. Cette participation est exonérée de contributions sociales, pour les entreprises de moins de 50 salariés, dans la limite de 490 € par an. Pour le salarié, la participation de l’employeur est exonérée d’impôt, dans la limite d’un Smic brut mensuel.  
  • Chèques culture : Ils permettent aux salariés d’acheter des biens ou prestations à caractère culturel (livres, concerts, musées…). Simple d’utilisation, le chèque culture n’est ni plafonné en montant, ni assujetti à contributions sociales. Il est également exonéré d’impôt pour le salarié qui le perçoit.  
  • Titres-restaurant : L’employeur prend à sa charge 50 à 60 % de leur valeur. Cette participation est exonérée de contributions sociales dans la limite de 6,5 € depuis le 1er janvier 2023.  

Épargne salariale

L’épargne salariale permet aux employés de se constituer une épargne, tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse. La mise en place d’un plan épargne entreprise (PEE) ou d’un plan épargne retraite (PER collectif) est un atout pour une entreprise. L’abondement versé sur ces plans d’épargne (jusqu’à 3 fois le montant des versements réalisés par les salariés) est exonéré d’impôt. Lors du déblocage du plan d’épargne, les sommes seront, sous certaines conditions, exonérées d’impôt sur le revenu. Le chef d’entreprise bénéficie aussi, dans les entreprises de moins de 250 salariés, de cet avantage.

Aides aux transports

Le coût du transport est un critère pour le salarié dans le choix de son entreprise. Les employeurs ont à leur disposition différentes mesures permettant de réduire ce coût.

  • Forfait mobilité durable (FMD) : Il vise à encourager la mobilité durable en versant une subvention aux salariés qui optent pour l’utilisation de transports écologiques (vélo, marche, transports publics, covoiturage, voitures électriques…). L’employeur bénéficie d’une exonération de contributions sociales dans la limite de 700 € par an et par salarié. Ce dernier est, quant à lui, exonéré d’impôt sur le revenu dans cette même limite.  
  • Prise en charge des frais d’abonnement aux transports publics : Elle est au minimum de 50 % du montant de l’abonnement, mais l’employeur peut décider d’une prise en charge plus élevée. Elle est exonérée de contributions sociales jusqu’à 75 % en 2023.  
  • Prime transport : Elle consiste, pour l’entreprise, à prendre en charge les frais de carburant jusqu’à 400 €, par an et par salarié, et est exonérée de contributions sociales, si elle respecte cette limite.  

Les avantages en nature sont aussi très appréciés par les salariés ! Quelques exemples :

• Octroi d’un véhicule de fonction ou d’un logement
• Installation d’une salle de gym ou de détente
• Promotion sur les productions de l’entreprise
• Espace de restauration, crèche, conciergerie…  

Par Aline Thopart, Fiscaliste

Article issu du magazine Cerfrance « Gérer pour Gagner » août, septembre, octobre 2023 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

Toutes les actualités

20 décembre 2023 - Fiche de paie & Conseil RH

Découvrez notre offre Partenaire paie & Conseil RH

Temps de lecture 1 minute

Vous cherchez à simplifier la gestion de votre entreprise et renforcer votre performance sociale ? Cerfrance vous présente en vidéo son offre Partenaire paie & Conseil RH.

Votre expert RH Cerfrance s’occupe de tout en 5 étapes :

  • Diagnostic management d’équipe avec le dirigeant
  • Analyse du mode de fonctionnement de l’entreprise et de celui des salariés à l’aide d’entretiens et de tests de personnalité
  • Restitution individuelle avec le dirigeant et élaboration d’un plan d’action
  • Journée de présentation et d’échanges avec vos équipes
  • Suivi à 3 mois de l’évolution de votre communication et de votre management

Une manière simple et efficace de renforcer votre management d’équipe durablement !

Vous êtes intéressé(e) par notre prestation ?

Toutes les actualités

14 décembre 2023 - Relations Humaines & Coaching

Salarié à temps partiel : comment faire face à un surcroit d’activité ?

Temps de lecture 3 minutes

informatique-conseil-digital-professions-libérales

Dans un environnement professionnel en constante évolution, il peut arriver que les entreprises aient besoin d’augmenter la durée de travail d’un salarié à temps partiel.

Que cela soit dû à une augmentation de la charge de travail, à des besoins opérationnels changeants ou à une croissance de l’entreprise, il existe des stratégies pour augmenter la durée du travail d’un employé à temps partiel de manière équilibrée et bénéfique pour toutes les parties impliquées.

1. Le recours aux heures complémentaires

Les heures complémentaires offrent la possibilité de faire travailler votre salarié au-delà du temps prévu dans son contrat et de le rémunérer en fonction du temps de travail effectif.

Ce recours aux heures complémentaires doit s’effectuer dans le respect des limites légales et conventionnelles. Le nombre d’heures complémentaires autorisées est généralement limité à 10% (parfois le 1/3) de la durée prévue au contrat, et ne doit jamais porter la durée effective à 35 heures sur la semaine.

Les heures complémentaires sont majorées de 10% dans la limite du 10ème et de 25% au-delà, sauf dispositions conventionnelles contraires.

2. Le complément d’heures

Le complément d’heures est une période où la durée du travail de votre salarié à temps partiel est temporairement augmentée. L’instauration d’un complément d’heures doit être prévue par votre convention collective.

Chaque complément d’heures prévu doit faire l’objet d’un accord entre les parties par la conclusion d’un avenant au contrat de travail. L’avenant devra préciser la période ainsi que la durée du travail durant celle-ci.

Les heures effectuées dans le cadre du complément d’heures ne font pas l’objet d’une majoration de salaire, sauf dispositions conventionnelles contraires.

3. Le passage à temps plein

Il est possible que votre besoin soit d’aller à 35 heures ou au-delà sur une période. Dans ce cas, vous n’aurez d’autre choix que de réaliser un avenant avec votre salarié pour le faire passer de son temps partiel à un temps plein.

Il est important de noter qu’il n’est pas possible de prévoir dans cet avenant que le passage à temps complet ne sera effectif que pour une période donnée.

Dès lors, une fois votre période de forte activité terminée, il vous faudra alors refaire un nouvel avenant pour « repasser » votre salarié à temps partiel.

Par Elsa Breuzin, Assistante du Service Employeurs

Article issu de la Lettre aux employeurs de Novembre 2023 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.

Toutes les actualités

11 décembre 2023 - Information Cerfrance

Actualités de la semaine : aides énergies, loi de partage de la valeur…

Temps de lecture 2 minutes

logo C mon info cerfrance pch

Retrouvez toute l’actualité qui impacte les chefs d’entreprise.

Aides énergies : les modalités de soutien aux consommateurs d’énergie en 2024

Le gouvernement souhaite concentrer en 2024 son soutien sur le stock des contrats d’électricité signés au cœur de la crise à des prix élevés avec un engagement de longue durée encore en vigueur en 2024. Découvrez en détails les mesures.

Pour en savoir plus >

La loi de partage de la valeur

Définitivement adoptée par l’Assemblée nationale, le 22 novembre 2023, la loi Partage de la valeur a été publiée à peine quelques jours plus tard, au JO de ce jeudi 30 novembre 2023 ; le texte n’ayant fait l’objet d’aucune saisine du Conseil constitutionnel, il entre donc en vigueur le 1er décembre 2023.

Pour en savoir plus >

Inscription des entreprises relevant du régime général au compte AT/MP jusqu’au 11 décembre

Depuis le 1er janvier 2022, la notification du taux de cotisation accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) se fait obligatoirement de manière dématérialisée pour l’ensemble des entreprises relevant du régime général. Les entreprises doivent remplir cette obligation en s’inscrivant au compte AT/MP sur le site net-entreprises.fr avant le 11 décembre 2023 sous peine de pénalités.

Pour en savoir plus >

Les formations

  • 18 janvier : L’agronomie pour la performance de votre exploitation agricole
  • 24 janvier : Mieux se connaître pour mieux travailler ensemble

Accédez à toutes nos formations >>

Toutes les actualités

07 décembre 2023 - Fiche de paie & Conseil RH

La loi de partage de la valeur

Temps de lecture 5 minutes

nos chiffres clés

Définitivement adoptée par l’Assemblée nationale, le 22 novembre 2023, la loi Partage de la valeur a été publiée à peine quelques jours plus tard, au JO de ce jeudi 30 novembre 2023 ; le texte n’ayant fait l’objet d’aucune saisine du Conseil constitutionnel, il entre donc en vigueur le 1er décembre 2023.

Certains points nécessiteront des décrets d’application.

Voyons ici les principales mesures :

Prime de partage de la valeur (PPV)

La loi apporte plusieurs améliorations au régime de la PPV avec :

La possibilité pour l’employeur de verser deux primes par année civile, contre une actuellement

Les plafonds d’exonération de
3 000 et 6 000 € sont alors appréciés au regard de la
globalité des primes versées sur l’année civile.

La périodicité de versement est inchangée puisque le versement de la prime ou des deux primes peut être réalisé en une ou plusieurs fois, dans la limite d’une fois par trimestre, au cours de l’année civile.

Le maintien du régime renforcé d’exonération sur 2024, 2025 et 2026 dans les entreprises de moins de 50 salariés

Les PPV versées entre le 1er janvier 2024 et le 31 décembre 2026 par une entreprise de moins de 50 salariés à des salariés ayant perçu au cours des
12 mois précédant leur versement une rémunération inférieure à
3 fois la valeur annuelle du SMIC correspondant à la durée de travail prévue au contrat, bénéficient des exonérations de droit commun applicables à toutes les PPV mais sont également exonérées :

  • d’impôt sur le revenu ;
  • de CSG-CRDS ;
  • de forfait social.

La possibilité de placer la PPV sur un plan d’épargne salariale ou d’épargne retraite d’entreprise, et de l’exonérer ainsi d’impôt sur le revenu (en attente de décret).

Si vous avez déjà versé une prime en 2023, vous pouvez en verser une seconde d’ici le
31 décembre, en prenant en compte les plafonds de 3 000 ou 6 000 € par an. Il convient, comme avant, de rédiger une DUE ou un accord d’entreprise.

Nouvelles obligations pour les entreprises réalisant un certain niveau de bénéfice

L’expérimentation a pour objet d’imposer aux entreprises d’au moins 11 salariés, non soumises à l’obligation de mettre en œuvre la participation, d’instituer un dispositif de partage de la valeur lorsqu’elles réalisent durant trois exercices consécutifs un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % du chiffre d’affaires.

Entreprise de 11 à moins de 50 salariés :

Le dispositif expérimental s’applique aux entreprises qui répondent à 3 conditions :

  • La première condition repose sur l’effectif de l’entreprise. Sont soumises à la nouvelle obligation les entreprises d’au moins 11 salariés.
  • Ensuite, ces entreprises doivent réaliser pendant 3 exercices consécutifs un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % du chiffre d’affaires.
  • Enfin, pour relever de la nouvelle obligation, les entreprises qui répondent aux 2 critères précédents ne doivent pas être tenues de mettre en place un régime de participation.

Sont donc concernées les entreprises de moins de 50 salariés, mais également celles qui ont franchi le seuil d’au moins
50 salariés depuis moins de 5 années civiles consécutives.

Application d’un dispositif de partage de la valeur

Dès l’exercice suivant le 3ème exercice consécutif dégageant un bénéfice net fiscal au moins égal à
1 % du chiffre d’affaires, les entreprises répondant aux 3 conditions posées par la loi doivent :

  • Soit mettre en place un régime de participation :
    • par application d’un accord de participation agréé conclu au niveau de la branche ;
    • par mise en place volontaire de la participation ;
    • par application du dispositif expérimental de participation dérogatoire prévu par la loi.
  • Soit mettre en place un régime d’intéressement :
    • selon les modalités de droit commun de conclusion d’un accord d’intéressement ;
    • par application d’un accord d’intéressement agréé conclu au niveau de la branche ;
  • Soit abonder dans les conditions de droit commun un PEE, un PEI, un PERCO…
  • Soit verser la prime de partage de la valeur.

Il est prévu que les entreprises dans lesquelles l’un des dispositifs précédents est mis en œuvre et s’applique au titre de l’exercice considéré, sont réputées satisfaire à la nouvelle obligation.

L’obligation de mettre en place l’un des dispositifs de partage de la valeur s’applique aux exercices ouverts après le
31 décembre 2024. Les trois exercices précédents sont pris en compte pour l’appréciation du respect de la condition relative à la réalisation du bénéfice net
fiscal.

Entreprises de 50 salariés et plus

La loi crée une obligation pour les entreprises de 50 salariés et plus afin qu’elles négocient sur des modalités de partage de la valeur en cas de bénéfice exceptionnel.

En matière d’épargne salariale : intéressement, participation et plans d’épargne

Dans ce volet, la loi prévoit toute une série d’aménagements répondant à un objectif de simplification et de rationalisation.

On peut souligner en matière de participation une expérimentation, qui durera 5 ans, ayant pour objet d’inciter les entreprises de moins de 50 salariés à mettre en place la participation pour leurs salariés.

Elles auront temporairement la possibilité de se doter d’un régime moins favorable que le régime légal, en appliquant une formule de calcul de la réserve spéciale de participation dérogatoire.

Par Christelle Dupin-Rappart, Responsable juridique du service social

Article issu de la Lettre aux employeurs de Décembre 2023 – Retrouvez l’intégralité du magazine dans votre espace client.